mardi, 06 novembre 2007
Prochainement...
22:25 Publié dans La Saga du Stabilo-Boss | Lien permanent | Commentaires (37) | Tags : rencontres sur internet, pourquoi pas, comment écrire une lettre d'amour, poème d'amour, je me promène sans culotte dans la rue, sous les jupes des filles, secrétaire lubrique, culotte de mamie, grand-mère vicieuse, ma femme ne porte pas de culotte
jeudi, 18 octobre 2007
Quand l'Orient rencontre l'Occident (et vice-versa)
Une fois qu'on est arrivés à Balee, ya quelqu'un de la Villa Mathis qui nous a emmenés là-bas.

C'est là qu'on a commencé à halluciner tout debout avec Séb.
Passque faut dire que les photos on les avait bien matées avant ; mais de là à se retrouver en face de la réalité de la laïfe...
J'vous laisse juger. C'est tout pareil comme ça en vrai !

Bruno, l'heureux proprio il nous a fait faire le tour.
Alors en fait, ya 3 Villas.
Et nous il nous en a donné une. Vu que dans l'autre j'ai immédiatement remarqué une famille d'Australiens avec des p'tits grumeaux Australiens qui couraient partout et faisaient beaucoup de bruit... Et ça... ca aurait été au-dessus de mes forces !
Bruno, il nous a tout bien expliqué comment ça se passait. C'était un peu compliqué passque le soir fallait qu'on choisisse où on voulait dîner. Genre au bord de la piscine... genre dans le jardin sous une tonnelle... genre sur des coussins. Vous pouvez pas vous imaginer comme le choix était difficile.


Moi je rappelle que j'étais toujours infestée de boutons avec des litres de pipi coincés dans moi qui voulaient pas sortir. Pis j'avais ma robe en laine, et mes collants et mes chaussures Roger Vivier à plaque en fer qui chauffe grave les pieds.
Et Bruno il était content de nous accueillir chez lui. Et nous on était contents de voir Bruno.
Mais moi j'étais encore plus contente quand je me suis jetée là-dedans :

Et encore plus quand j'ai enfin enlevé mes collants et enfilé une robe légère et des tongs !
Bruno il a dit : A vous de découvrir Bali. Et vous verrez ce que Bali va vous donner... Enfin un truc dans le genre car j'étais en grave déconnection moi.
Alors le lendemain, on est allé découvrir ce que Bali pouvait nous donner. Et c'est comme ça qu'on a atterri dans une crémation.
Oui.
Et ça m'a beaucoup impressionnée.
On est arrivés dans une sorte de temple en plein air.
Y avait plein de gens habillés colorés et tout qui chantaient et qui dansaient.
Avec Séb' on était les 2 seuls touristes et personne ne nous a calculé. Je sais même pas si ils se sont rendus compte qu'on était là.
Moi je voulais aller voir les morts avant qu'on les brûle mais Séb' il a pas voulu venir avec moi. Il est resté assis par terre avec les musicos.
Et moi j'ai vu 6 p'tits lits (parce que les crémations c'est collectif). Et là j'ai appris un truc effarant : c'était des gens qu'étaient morts depuis 6 mois et qu'on avait déterrés pour attendre qu'y en ait d'autres qui meurent et qu'on les brûle tous en même temps !
Donc y avait 6 petits lits : avec des gens dedans.
Des gens pas vivants donc.
Des gens qui avaient un peu macéré depuis quelques mois si je puis dire.
Vu qu'y étaient décédés depuis un certain temps...
Chuire revenue m'asseoir à côté de Séb et j'ai dit : euh... Sébastien, ya une odeur bizarre là-bas dans les lits... J'me sens pas trop bien là tu vois.
Séb il a répondu : ben c'est normal... ya 6 morts en putréfaction dedans. Pourquoi tu crois que je vais pas là-bas moi ?
J'ai commencé à me sentir pas bien du tout.
Alors on a attendu qu'ils mettent le feu aux lits. Il a commencé à faire très très chaud.
Et on s'est barrés.
Pour nous changer les idées on a décidé d'aller justement changer de la monnaie.
Moi qui suis d'un naturel méfiant et qui regarde pas trop les prix j'ai changé des sous dans un Authorized Money Changer avec des tickets et tout.
Séb qui travaille dans la Bourse et qui calcule plus vite que son ombre il m'a dit : attends j'ai vu un truc dans la rue où ils ont un super taux de change.
Mais ce qu'on savait pas nous c'est que c'était pas un bureau officiel de change de monnaie.
Déjà, on est arrivés dans le boui-boui et le mec dormait sur un canapé.
Déjà il nous demande d'où on vient.
Moi je dis : from France !
Et là me mec répond : Aaaaah France !!! Nicolas Sarkozy !
J'ai dit à Séb : viens on se barre. Même ici on nous en cause. J'me sens mal... J'vais vomir.
Et mes boutons ils commençaient à grossir de plus en plus.
Mais Séb il a quand même changé ses sous.
Et là le mec il est pire que Houdini le Magicien sitôt que tu le vois, sitôt que tu le vois plus.
Il a compté une tonne de sous en p'tites coupures, et genre je reprends les billets et genre je te les rends, et genre je fais ami-ami et j'rigole avec toi et tout.
Eh ben à la fin de l'histoire, Séb il lui manquait la moitié de ses sous.
J'ai dit : dans ta face Séb ! Tu m'as pas écoutée. J't'ai dit qu'il comptait trop vite le mec ! Et moi j'le sentais pas vu qu'il nous a direct parlé de Sarko.
Alors on y est retournés et Séb a fait plein de moulinets de bras (il apprend vite avec moi) : tomorrow I will call ze Police et tout et tout ! And if you don't give back ze money they gonna casser ta gueule you know !
Et le mec s'est esscusé et lui a redonné une partie des sous.
Pendant ce temps-là, j'étais toujours bloquée du pipi moi.
Après pour se détendre un peu les idées on est allés se faire masser.
NDLR : un massage d'1h = 4 €........
Là on a opté pour un "Lulur" juste parce que le nom nous faisait rigoler.
On est rentrés dans une jolie pièce avec 2 petits lits pas conçus pour les gens de plus d'1m80 comme nous (mais ça allait en fait).
Là, les 2 masseuses nous ont donné.... 2 culottes... en papier.
J'ai regardé Séb et j'ai dit : euh... Faut vraiment qu'on mette ça ou bien ?
Séb a dit que oui.
J'ai rajouté : et pourquoi elles restent devant nous les bras croisés au lieu de nous laisser nous déshabiller tranquillos ?
Séb a dit : ben chaipas. On fait quoi ?
Moi : ben ya rien à faire, Tu vas être obligé de leur montrer ta quéquette je crois.
Lui : ben nan. Elles verront juste mon cul.
Moi, vu que je suis pas trop pudique, je me suis mise nue comme un ver et j'ai enfilé cette foutue culotte pendant que Sébastien nous présentait sa lune.
Une fois allongée, ya une des masseuses qui me dit : you are soooo pretty Sonia !
J'dis à Séb : aaah j'crois qu'elle me kiffe !
Pis l'autre elle rajoute : yes, good skin, good body.
J'dis à Séb : euh... Oué elles me kiffent grave. Désolée mais toi tu dois pas trop être leur genre.
Séb me répond : c'est parce que t'as des gros seins. Elles ont pas l'habitude ici. Pis la peau blanche et les traits fins aussi.
J'ai dit aux filles : oh yes thank you and I have in ze biloutes you know ! But actually I've got an allergy... Look at my big spots on ze face.
Là elles ont rigolé, et elles nous ont étalé une sorte de pate jaune fluo sur tout le corps.
Elles nous ont laissé sécher.
Pis elles sont revenues et ont gommé toute la pâte.
En enlevant une bonne partie de notre peau avec.
ET DE MES BOUTONS SUR LA GUEULE !!!! Youpeee !!!
Pis elles ont fait l'autre face.
Séb et moi on ressemblait à un homard et une écrevisse.
Là elles nous ont versé sur tout le corps... DU LAIT ET DE LA CREME...
J'ai dit à Séb : on va nous cuire comme du paté en croûte et nous bouffer ensuite tu crois ?
Séb : meuh nan voyons... Elles vont juste nous masser !
Grave comme c'était bon !
Ensuite elles nous ont envoyés nous doucher.
En plein air.
Toujours avec les culottes en papier.
Au point où on en était, que faire de notre pudeur n'est-ce pas ?
Et là, ouverture des portes du Paradis : une immense baignoire en marbre de 4 mètres sur 3 remplie d'eau chaude, parfumée aux huiles essentielles et remplie de fleurs...
Avec du thé au Ginseng pour nous remettre les idées en place.
On a macéré dans le bain. Moi j'ai failli ronfler tellement j'étais béate et heureuse. Même que j'avais un filet de bave qui me coulait au coin des lèvres...
Tu ressors de là, tu n'es plus la même femme, ni le même homme.
C'est là que tu décides de voir ce que Bali va te donner. Tu prends une nouvelle orientation dans ton existence...
Alors, du coup on a décidé de louer une moto.
A suivre...
15:30 Publié dans Sonia à Bali | Lien permanent | Commentaires (35) | Tags : comment grandir ?, je suis complexé par ma taille, grande perche, grande saucisse, il fait beau là-haut, se promener sans culotte dans la rue, sous les jupes des filles, photos de secrétaires en bas nylon, porter des talons aiguilles, se souvenir des belles choses, corriger ses pertes de mémoire, se rappeler de l'essentiel, vie quotidienne à bali
mercredi, 14 mars 2007
La Femme, cet être pervers et vicieux...
Ma copine Fanfan mériterait à elle-seule une chronique.
Comme c'est un peu long à raconter, je préfère en mettre seulement quelques bribes...
Pour la faire courte, elle est sorti avec un enfoiré garçon pendant quelques années. Mais il était un peu psychopathe tordu.
En fait, il passait son temps à lui faire avaler des couleuvres. Et, les couleuvres, comme dirait mon amie Anne-Claire : "plus c'est énorme, plus ça passe !".
Le fameux crétin mec avait une maison en Normandie. Il y avait installé Fanfan (pour mieux la surveiller).
Mais Fanfan n'y était pas tous les week-ends car elle rentrait régulièrement à la capitale.
Un jour, le nazos mec lui dit : "Fanfan, ce week-end je vais dans la maison de campagne avec mon frère et sa femme".
Fanfan dit ok très bien, moi je serai à Paris, donc salue bien ton frère et son épouse de ma part.
Quand elle est retournée à la campagne le week-end suivant, elle a rencontré le voisin devant sa clôture.
Eh le voisin boudiou (qu'il parlait avé l'accent d'là-bas) lui dit : ah ben cré vingt dieux qu'j'ai vu vot' homme la s'maine dernière !
Fanfan : Oui, il était en famille.
Le voisin : Ah oui, Ca... C'était d'sa famille...
Fanfan : C'était son frère et sa belle-soeur.
Le voisin : Ah ben l'frère j'l'ai pas vu. Mais l'aut' dâme c'était pas sa soeur...
Fanfan : Ah bon ? Comment ça ?
Le voisin : Ca peut pas êt' sa soeur...
Fanfan : Pourquoi ?
Le voisin : Ben dirons-nous qu'il était pas avé elle comme on est avé sa soeur... Ou sinon y aurait des trucs que j'comprends pas tout...
Fanfan : Cette dame, elle est bien rousse aux cheveux courts ?
Le voisin : Ah naaaaaaaan. Elle est blonde avé les ch'veux longs !
Sur ce, le sang de Fanfan n'a fait qu'un tour.
Elle est rentrée dare-dare dans la maison et a fait une inspection...
Immédiatement, elle a trouvé une pièce à conviction très très interessante : un joli pyjama en soie de chez "Victoria's Secret" (qui n'était évidemment pas à Fanfan). Faut être ballot pour oublier ça chez soi non ?
Elle a attrapé illico-presto une paire de ciseaux et a découpé le pyjama en bandes (mais très proprement, passque Fanfan c'est une femme soignée).
Puis, toujours très soigneusement, elle a replacé le pyjama là où elle l'avait trouvé (et bien plié).
Ensuite... Elle a pris la brosse à dent de son enfoiré de mec et a fait tous les travaux ménagers avec : récurage des toilettes entre autres...
Ensuite, elle a décroché le téléphone et composé le numéro de l'horloge parlante du Japon (et c'est qui qui lui a donné le numéro ? Devinez...). Bien sûr, elle a oublié de raccrocher le téléphone (pas de chance ça...).
Pis elle est rentrée à Paris.
19:40 Publié dans Le Club des Pintades-Gourdasses | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : je me promène sans culotte dans la rue, sous les jupes des filles, secrétaire lubrique, ma femme me trompe, mon mari est infidèle, comment se venger d'une tromperie ?, je suis cocu, porter des cornes, aller voir ailleurs, modèle de lettre de rupture, avocats et associés, sonia, comment éplucher des betteraves









































