lundi, 02 février 2009

Comment basculer du côté de la force foufounesque

Comme je sais que vous aimez beaucoup beaucoup les z'histoires en plusieurs parties, et qu'en même temps ça me sert de confession... J'vas donc vous conter l'histoire de Couillu le Caribou qu'a les coucougnettes qui traîîînent dans la neige Sonia et la Dame-flic...

 

Assieds-toi et prends une Vodka. On s'en fout de l'heure non ?

 

Ya bien longtemps...

En fait, ya très exactement quelques années plus tôt, quand je vivais encore à Beauvais dans l'Oise et que je venais d'être sacrée Jeanne Hachette (Miss Médiévale...) j'a décidé de venir vivre à Paris.

 

Tout de suite j'a aimé ça dis donc !

Les lumières.

Les sorties la nuit.

Les garçons homossessouels.

Les garçons sensibles.

Les garçons qui chantaient "la Grande Zoa".

Les garçons qui portaient des talons très très hauts et toussa.

Les garçons qui mettaient du rouge à lèvre (nan, y avait pas encore vraiment de gloss, sauf çui à la fraise pour les adolescentes pré-pubères qui voulaient choper du boutonneux en Boum).

 

Bref : c'était mes nouvelles coupines (sauf qu'elles avaient une zizouille en fait...).

 

A force de fréquenter toute cette force vive (quoi que... Quand on y pense, mes coupains étaient aussi virils que ma mère...), ils z'ont gravement fini par m'embêter : dis donc Soso, t'es certaine que tu voudrais pas "essayer" ?

Moi : gné ? Essayer quoi ?

Eux : ben... Le gazon !

Moi : ah nan mais nan hein ! Je ne mange pas de ce pain-là (si je puis parler de "pain") ! Nan c'est nan !!!

Eux : rhoooo, allez quoi... Fais pas ta prude ! Comment tu peux savoir que t'aimeras pas si tu tentes pas ?

Moi : nan. Niet. Nada. Niente. Même pas envisageable. C'est nul et non avenu ! La pelouse ne passera pas par moi !

 

 

C'est là qu'est entrée en scène : Lisette. Dame-flic de son état...

 

coussin-peggy.jpg

 

 

En attendant que je vous raconte la suite, et pour vous mettre un peu dans l'ambiance, vous pouvez relire ce petit moment d'anthologie...

 

 

 

 

 

mercredi, 25 juillet 2007

Comment soigner une maladie honteuse ?

Je vous préviens d'avance, ce billet n'est pas glam du tout. Alors BON APPETIT si vous z'êtes à table !

 

DEFINITION DE LA MYCOSE SELON MA COPINE ANNE-CLAIRE (qui est l'une des femmes les plus élégantes et distinguées que je connaisse...) :

"mmmmm... La mycose.... C'est... Comment dire...

Au début ça te chatouille légèrement...

Ensuite ça commence à démanger,

Donc, tu essayes de discrètement te gratouiller.

Et puis à la fin...

BEN CA TE DEMANGE TELLEMENT QUE TU Y VAS AVEC LA FOURCHETTE QUOI !!!"

Tout ça pour dire que je pensais que Anne-Claire était la seule personne au monde à m'avoir aussi dit la chose suivante :

"Ma Chérie, tu avais déjà pris des ovules toi ? Parce que moi non...

Figures-toi que je m'apprêtais benoîtement à avaler cette chose à la forme bizarre.

A gauche : l'Ovule. A droite : un verre d'eau.

Soudain, je me dit qu'il serait peut-être pas mal de consulter la notice... Et là je vois écrit : VOIE VAGINALE... Je ne savais même pas que ça pouvait exister ce genre de médicament !".

NB : je précise que je n'ai pas de mycose ! Je ne fais que décrire des faits !

 

L'histoire aurait pu s'arrêter là si ma délicieuse Eliiiiiiiise ne m'avait pas narré la chose suivante aujourd'hui (mais elle a trop honte pour le mettre sur son blog et elle sait que chez moi tout est possible...) :

La scène se passe du côté de Besançon.

Protagoniste principal : la Tata d'Elise...

Tout le monde est à table, le papy a bien sagement enlevé son dentier pour le mettre dans le verre d'eau qui est devant lui. Donc, tout normal quoi.

Et là, une petite voix (celle de la tante) :

"Euh... Scusez-moi... Je sais pas ce que j'ai fait. Je devais être perturbée... Mais je viens d'avaler mon ovule là !".

Qui qu'a du téléphoner aux urgences pour esspliquer la situation ?

Les gens de l'hôpital ont dit que ça n'était pas bien grave (genre ils en ont vu d'autres...).

N'empêche que : la tatie a passé toute son après-midi à se plaindre que "c'était" coincé dans sa gorge en train de fondre...

Mais les garçons qui me lisent ne peuvent pas comprendre ce genre de choses...