vendredi, 24 juillet 2009
Juste une mise au point...
Cher lecteur égaré en ce jour estival dans les méandres brumeux de l'internet,
Oh j'imagine comme vous avez du vous gausser à la simple lecture du titre de ce billet ! Pardonnez-moi, je viens de souper aux Italiens et les vapeurs de l'absinthe m'ont tournées les sens.
Vous voilà fort marri, vous attendiez-vous à trouver sur le ton habituel un récit épique des quelconques pérégrinations d'une (selon vos dires) pauvre fille frustrée et à la vie bien creuse ?
Au risque de vous déplaire, je suis encore très loin d'atteindre les 40 Printemps (et quand bien même, où serait le problème ?).
Lâs...
Je vous sens déçu ? Il m'arrive de manier le verbe de façon honorable. Si tant est que nous puissions avoir l'outrecuidance de définir à partir de quel degré le langage devient châtié.
Ravalez donc votre venin et votre humeur, la bave écumante aux lèvres ne vous sied guère cher ami. Il est des affections biliaires néfastes pour l'organisme, et je serai navrée que cela puisse nuire à votre teint d'albâtre...
Aujourd'hui vous ne trouverez malheureusement pas sur cet espace de quoi abreuver votre fiel et alimenter vos propos haineux.
Aucune miette laissée, ici ce ne sera point la Curée. Et vous n'en serez que plus asséché.
Nulle raison de crier : harro sur le baudet ! (Cet animal étant le plus représentatif de ma personne selon vous...).
Voyez-vous, vous supputiez hier encore mon manque d'intelligence, le tout drapé d'une grossièreté certaine, elle-même frappée du sceau de la vulgarité.
Ah, je sens que vous vous indignez ?
Il n'est nullement question en ce jour de faire étalage d'une quelconque justification.
Je voulais simplement préciser qu'il y a un gouffre entre l'image virtuelle que vous pouvez vous faire de moi, et la personne que je suis réellement.
Qui êtes-vous pour oser dresser mon portrait psychologique en invoquant l'éventuel lien oedipien que je peux entretenir avec un certain cousin. Ce même cousin étant-il réel du reste ? A vous de le deviner... Et au final, serait-ce si important ?
Pourquoi venez-vous donc vous fourvoyer ici-même en ces tréfonds ? Si la vacuité de mes écrits vous déplaît, passez donc votre chemin manant. Tant d'élégants salons virtuels se targuant de littéraires seront plus à même d'assouvir votre soif de connaissance, de ménager votre délicatesse et de contenter votre esprit.
Ici, vous êtes en ma légère demeure. Je reçois avec complaisance toute personne sachant apprécier les futilités, et ce, selon le ton qui m'est si cher.
De grâce, ne jugez pas sur les mots, le fond et la forme, vous vous y perdriez en conjectures et risqueriez de vous y abîmer avant d'égarer votre latin (si par miracle, vous aviez la chance de posséder cette langue).
Si vous êtes en ces lieux sur les indications d'une personne malveillante à mon égard, prenez soin de bien vous épousseter en entrant. Je ne saurai souffrir l'inélégance de votre prose, et vous me verriez contrainte de vous souffleter virtuellement.
Quant à ma vie, elle va très bien, je vous en remercie, et au risque de vous surprendre, elle est beaucoup plus riche que vous ne l'entendez. Mais vous n'apprendrez jamais rien de plus que ce que je souhaite en laisser paraître.
Je crains fort de vous voir défaillir dans peu de temps... Lorsque j'annoncerai deux agréables nouvelles ici-même. Prenez soin de vous munir de vos sels...
D'ailleurs, tout ceci est-il réel ? Faites-vous une image de moi si le coeur vous en dit. Mais de grâce, allez gloser ailleurs qu'ici... Et surtout ayez l'intelligence certaine de ne pas le faire en des lieux communs.
Quant à mes lecteurs, vous les prenez en pitié dites-vous ? Mais sommes toutes, cher idiot, vous en faites partie... Et souffrez que j'ose vous qualifier de Cuistre ! Mais, en ce qui vous concerne, il me semble que "Istre" soit plutôt un ornement...
A vous lire.
S.
P.S. : quant à mon aimable lectorat habituel, rassurez-vous, dès la semaine prochaine nous reprendrons une activité normale. Etant seule gouvernante en ces lieux, j'en ai décidé ainsi...
QUI PISSE CONTRE LE VENT, SE RINCE LES DENTS !
(Proverbe Africain)
02:59 Publié dans Blogosphère, ton Univers impitoyable ! | Lien permanent | Commentaires (103) | Tags : il n'y aura point de tags aujourd'hui









































