jeudi, 18 septembre 2008
La problématique du greffage de zizouille chez les filles...
Quand Julia s'est collée à moi pour me galocher, j'ai remarqué immédiatement que de nichons elle n'avait plus...
Elle m'a répondu très fièrement : ouais t'as vu, j'ai largué mes 2 flotteurs !
J'ai dit : meuh pourquoi que t'as fait ça ? Ouais, ok, ils étaient assez conséquents et volumineux. Mais tu pouvais juste en enlever qu'un bout nan ?
C'est là qu'elle m'a fait : m'enfin, t'es couille ou quoi ? T'as pas encore compris ???
Moi : ben... Nan... Oui chuis couille, c'est pas un scoop !
Elle Lui : mais je suis un homme ! Enfin... Bientôt...
C'est là que je l'ai serrée dans mes bras et que je lui ai dit que j'étais gravement heureuse pour elle lui et que c'était bien d'avoir trouvé son n'identité. Que même si pour l'instant elle il n'avait pas de coucougnettes, ben ça changeait rien et que ce serait toujours ma mon coupaine à vie !
Mais j'ai rajouté : m'enfin si tu pouvais éviter de me rouler des pelles en public, ça serait pas mal...
C'est vrai que je suis couille.
Nan j'avais pas remarqué qu'elle se coupait les cheveux super courts à la tondeuse électrique. Je trouvais même que ça lui allait très bien... Pis ya des tas de filles qu'on les cheveux rasés à la Lisette Malidor et c'est bô.
Nan, ça me dérangeait pas que ses joues piquent quand elle me faisait la bise. Ya des gens qui s'en carrent du millefeuilles...
Les poils s'ébattant en liberté quand elle portait des bermudas, c'était pas mon problème. Le poil a le droit lui aussi de pousser à sa guise bordel !
C'est pas passque chez moi c'est Kojak, que chez les aut' ça doit obligatoirement être pareil ! Les gens font ce qu'ils veulent.
Juste une fois c'est vrai que lui avait raccroché au nez. Vu que j'avais téléphoné et quand elle m'avait répondu, j'ai cru que c'était Robert qui me causait... Mais en fait nan. C'était bien elle.
Après, tout est allé très vite.
Elle est devenu Julien. Et c'est comme si que moi je l'avais toujours connu comme ça.
C'est juste la fois où c'est qu'on est allé le voir à l'hosto.
Avec mon coupain Claudia.
Que lui c'est un vrai garçon, mais qu'on l'a toujours appelé Claudia.
Même le Cousin Mimine il l'appelle comme ça.
Le Cousin Mimine il était même vachement ami avec la môman de Claudia.
Et une fois il lui a demandé : Et sinon Claudia ça va bien pour lui à Paris ?
La môman, elle a fait comme si que le Cousin Mimine avait pas fait de gaffe. Mais c'est juste passqu'elle est très très bien élevée...
Donc avec Claudia on part à la clinique pour apporter des fleurs et des chocolats à Julien.
Vu qu'il avait décidé de poursuivre sa transformation jusqu'au bout en se faisant greffer une zizouille.
Selon la technique du rouleau de printemps.
J'ai pas tout bien compris.
Mais on te fabrique une sorte de tube avec de la peau qu'on t'enlève sur toi.
Et après on met de la graisse dedans. Pis une pompe... Pis après ya un travail de raccordement des tuyaux tout ça.
Quand on a ouvert la porte de la chambre, on vu Julien assis sur un fauteuil.
Et sur son entrejambe, y avait ça enveloppé dans un gros bandage :
J'ai dit : euh... Tu vas rester comme ça ? C'est pas possib', c'est trop gros ! On dirait une pompe à essence !
Julien il a rigolé et il a répondu : meuh nan, t'en fais pas. C'est pas le truc définitif. Après, ils retaillent...
Claudia il a pris un air gourmand et il a demandé : dis... Quand ce sera à la bonne longueur et largeur... Enfin... J'veux dire, n'en coupe pas trop quand même, mais : jure-moi que t'essayeras avec moi en premier pour voir si le matos fonctionne !!!
Julien il a promis.
Mais hélas, le machin il a pas tenu.
Ca a tout nécrosé, et finalement c'est tombé.
On a été très tristes. Mais vraiment hein.
Mais il va recommencer. Paraît que ça marche pas toujours la première fois.
S'il vous plaît, pas de plaisanteries douteuses dans les commentaires. Ceci est une histoire sérieuse et réelle, et il faut beaucoup de courage, de souffrance et de persévérance pour arriver à être ce que l'on a toujours voulu être dans le dedans de soi-même...
Tiens, puisque t'as bien aimé la vidéo d'hier, je t'en remets une louchée :
lundi, 04 février 2008
Est-ce qu'y faut vivre pour bouffer ou bouffer pour vivre ? (ou le contraire ?)
Avant de travailler dans le monde merveilleux du Luxe, j'étais dans une société de Telecom et je portais des vêtements H&M, des chaussures Bata et aussi des bijoux Agatha (inutile de te dire que je savais même pas ce que c'était que des souliers de morue).
Comment casser un mythe...
Mais au moins on avait le droit de dire "dans ton cul" ou ça va ma couille ?". Et même qu'on jouait à "chat-bite" dans les couloirs.
Et ce qui était aussi vachement bien c'est qu'il y avait presque que des garçons. Même que comme on était à peine une douzaine de filles sur 200 personnes, ben on était traitées comme des Queens.
Et à la Saint-Valentin, on recevait toutes une rose !
Ouais.
Et cette année, à moins d'un miracle... Ca risque pas de m'arriver !
(ceci était un message subliminal).
A force de naviguer au milieu de cet océan de testostérone, et ben nous les filles on était considérées comme des potes par les autres garçons.
Et même qu'y avait un garçon qui bossait avec nous qui s'appelait Nicolas. Et Nicolas, il était bien cool. Passque à l'heure du déjeuner, on achetait des paint-ball et on faisait des batailles sur le parking. Et c'était assez formidable de rentrer au bureau toute peinturlurée.
Et Nicolas il était maigre comme un clou mais il adorait manger.
Alors wala qu'un soir il était chez lui et il avait faim.
C'est là qu'il a décidé de bouffer 50 escargots.
Vous savez, les trucs avec de l'ail et du beurre...
Mais, le temps que les 50 escargots descendent dans son estomac, il s'est rendu compte qu'il avait encore faim.
Alors, il a réouvert son frigo et il y a trouvé un plat surgelé qui s'appelait : "Paëlla pour 4 personnes".
Et il a tout bien mangé.
Arrosé de bière... et de coca.
Quand il a terminé de boulotter sa paëlla, c'est à ce moment précis que les 50 escargots ont décidé de descendre dans le fond de son bidou.
Vu qu'il avait un peu mal au ventre, il s'est allongé sur son canapé pour essayer de digérer un peu...
Et là le téléphone a sonné.
C'était ses collègues (donc nous) qui lui ont demandé : t'as pas oublié que c'était l'anniversaire de Franky-chéri ce soir hein ? On t'attend pour dîner !
Là, le Nico il s'est dit que ça allait être très difficile pour lui...
Mais il y est allé passqu'il est très poli et très bien élevé comme garçon.
Le problème c'est que le thème de la soirée d'anniv, c'était : dîner Savoyard...
Donc, évidemment y avait : de la tartiflette.
Et de la bonne, de la costaude, de la compacte, pas de la tartiflette de pédé. Genre Kloug quoi !
Il en a mangé une bonne assiette... avec du vin blanc pour fêter l'anniversaire du Franky.
Et moi j'ai dit à Nicolas : ah mais faut que t'en reprennes une deuxième louchée hein !
Et une seconde assiette de tartiflette, une !
Là, il a commendé à se sentir très très mal.
Mais il voulait vexer personne, alors il l'a bouffée sa tartiflette. Evidemment sans rien dire de ce qu'il avait avalé avant.
A la fin du repas, Franky-chéri a dit : bon, j'ai préparé mon dessert préféré !
C'est quand il a vu arriver la Forêt Noire avec le gros coulis de fraise dessus, qu'il est tombé dans les pommes le Nico.
Mais vraiment hein.
Evanouillé, dans les pommes et tout.
Alors on a appelé le SAMU.
Le temps que les Urgences arrivent, il a quand même pu bafouiller pour le coup des escargots et de la Paëlla à la bière-coca.
Quand les hommes en blanc sont arrivés, ils ont tout de suite demandé : ah il a trop bu le jeune homme ?
Et moi j'ai répondu : nan. Apparemment, il a trop bouffé.
J'ai remis du gloss et j'ai dit : p'têt' qu'il faudrait le purger ?
Et ben, nous les collègues on s'est aussi bien organisés qu'une prostituée avec son bidet.
J'vous passe les détails, mais on l'a purgé le Nico.
Même qu'après, il se sentait beaucoup mieux. Et nous on était très fiers.
M'enfin, ce que j'en dit, c'est que les escargots, c'est vraiment pas très classe...
00:05 Publié dans Moi, ma vie, mon oeuvre et mes z'amis | Lien permanent | Commentaires (32) | Tags : qui je wois ? qui je wois làaa ?, c'est le petit maîtwe blanc..., césar est sévère mais juste, un homme c'est moche, aaahh c'qu'on est moches !, tu seras de garde cette nuit à la porte de ma chambre !, gloubiboulga












































