lundi, 23 novembre 2009

Planning d'une journée ordinaire...

Ya beaucoup de gens qui me demandent : ben alors Soso, comment que t'occupes tes journées vu que tu fous rien en ce moment ?

Mais mes z'enfants ! Faut pas croire, j'te jure que j'ai jamais été aussi débordée de ma laïfe !

Tu me crois pas ?

 

OK.

 

Ben lis alors...

 

 

8h00 : rhooo, d'où qu'y pleut dans mon lit ?

 

8h10 : par tous les Dieux du Gloss ! C'est la langue de Maya...

 

 

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9h00 : faudrait que je me lève quand même...

 

11h00 : ayé chuis debout !!! Enfin... c'est La Peste qui m'a réveillée en m'envoyant une photo de sa plante carnivore qu'elle a appelée "Morticia".

 

11h30 : je réponds à un mail très très intéressant de cette connasse de Spike : "dis Sonia, à la soirée de ce soir, tu comptes mettre quel vernis à ongles ?". Je réponds : chaipas encore, mais il sera assorti à mon smoky-eye !

 

 

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OPI "Black Onyx" + Vernis Holographique à paillettes vertes.

 

 

 

11h45 : je daube un peu sur Face Book... Sujet : "les blogueuses à melon proportionnel à la taille de leurs mollets, et qui ne veulent pas faire de photos avec le citron John Lemon parce que ça ne leur rapporte rien !". Véridique...

 

12h00 : je reçois un ravissant courrier de mon n'assurance qui m'informe qu'elle me radie, à cause qu'ya trop de problèmes de fuites d'eau dans ma maison.

 

12h05 : je téléphone au Cousin Mimine pour avoir son avis.

 

12h15 : il me rappelle pour me parler des AGF.

 

12h30 : ma petite Salomé m'appelle pour me dire qu'elle a trouvé un BDM (Blog de Merde) incroyable ! Je réponds que les SkyBlogs ça compte pas, c'est trop facile...

 

13h00 : ayé j'ai mangé mes Chocapics, et j'ai regardé "Pimp my Ride", "Mon Incroyable Anniversaire", "Dismissed" et "Parental Control".

 

13h15 : Cousin Mimine m'appelle pour me parler de la MACIF.

 

13h30 : ma femme de ménage m'essplique qu'elle a décidé de faire circoncire son fils "sans que son mari s'en rende compte"... Je réponds qu'elle va avoir du mal à le cacher longtemps...

 

13h35 : ma femme de ménage m'essplique que son mari fait partie d'une secte. Je commence à la regarder bizarrement...

 

13h45 : ça serait peut-être bien qu'elle commence à s'activer au lieu de me causer nan ?

 

14h00 : faudrait peut-être que j'aille me laver ?

 

14h15 : Cousin Mimine m'appelle pour me parler de MMA Zéro tracas Zéro blabla.

 

14h30 : ya un mec des Assurances JET'ENTUBE qui m'appelle de la part de Cousin Mimine. Je réponds : va mourir !

 

15h00 : ayé j'ai regardé Jean-Luc Delarue : "mon amant m'a trompée avec le boucher et j'ai pardonné".

 

15h30 : je médite encore sur la question...

 

15h45 : Cousin Mimine m'appelle pour me parler d'AXA.

 

16h00 : j'ai soudainement une furieuse envie de faire des muffins à la framboise du Chili...

 

16h15 : j'ai encore plus furieusement envie de porter une robe mauve "Simone Weil" et un tablier à froufrous.

 

16h30 : mon placard est par terre. Faut bien que je me rende à l'évidence : je n'ai pas d'accessoires aussi ridicules dans ma penderie...

 

 

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16h45 : j'ai pas de four non plus... Mais je décide de me faire un chignon, de mettre un diadème, et de relire la biographie de Heidi.

 

16h50 : 'tain, mais il est où d'ailleurs ce four ?

 

16h55 : j'ai toujours pas retrouvé le four... En même temps ça peut pas disparaître comme ça !

 

17h00 : ayé je sais ! C'est Anthony qui l'a descendu à la cave quand il a remodelé mon intérieur !!! Il trouvait que ça allait pas avec le reste, et j'ai pas voulu le contrarier...

 

17h05 : je descends à la cave chercher le four, car au fond de moi je suis une petite rebelle !

 

17h10 : je remonte chez moi chercher les clés.

 

17h30 : mais où c'est qu'elles sont ces clés d'ailleurs ???

 

18h00 : je comprendrais jamais ce qu'elle foutaient dans le congélateur... Cherchons pas à comprendre...

 

18h05 : chuis remontée chez moi finalement. A la cave il fait nuit, et ya la Taupe de Portugalie qui veut pas décoller de devant la porte. On sait jamais...

 

18h15 : j'envoie un mail à cette connasse de Spike : "dis chérie, tu peux faire des muffins à la framboise du Chili ?"

 

18h30 : Cousin Mimine m'appelle pour me parler de la MAAF.

 

19h00 : j'ai rencart chez Nama à 20h00 et je ne suis toujours pas lavée...

 

19h15 : Cousin Mimine m'appelle pour me parler de la GMF.

 

19h30 : mon vernis est pas sec.

 

19h45 : Cousin Mimine m'appelle pour me parler de SouisseLaïfe.

 

20h30 : chuis douchée, habillée, coiffée et eye-smokisée. Je sais pas comment j'ai fait, mais je suis une ouinneuse !

 

20h45 : Cousin Mimine m'appelle pour me parler de CNP Assurances.

 

21h00 : sur le périphérique, ya marqué sur le panneau "Porte de Bercy : 45 minutes". Je remets du gloss.

 

22h00 : allô Nama ? Chuis perdue !!!

 

22h30 : je sors enfin de ma wature, et j'essaye de marcher gracieusement avec mes nouvelles chaussures.

 

 

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22h32 : la chaussée est rudement déformée, et ya des feuilles mortes qui glissent.

 

22h33 : mais qu'est-ce que je fous étalée dans ce trou ?

 

22h34 : allô Nama ? Tu peux venir me chercher en bas dans ta rue ? Je viens de me gaufrer sur le bitume et c'est limite si ya pas mes dents plantées dedans... ET SPIKE ARRÊTE DE RIGOULER DERRIERE, JE T'ENTENDS !!!

 

22h40 : chuis à poil dans la chambre de Nama avec Spike en train de me désinfecter le genou et le coude, et aussi une autre gonzesse que je connais pas... La seule chose que je trouve à dire c'est : ouais ben on s'est jamais vues et chuis déjà toute nue, moi je dis que c'est super convivial hein ?

 

22h45 : mon genou droit fait à peu près le triple du genou gauche et prend une ravissante couleur violette (et jaune aussi). Mais je ne sais toujours pas par quel prodige par quel miracle : le collant n'est même pas déchiré !

 

23h00 : j'vais décéder du coude.

 

23h30 : ya Petite Cervoise qu'arrive. En porte-jarretelles... Mais elle s'est gourée de porte et a sonné chez les voisins Polonais de Nama.

 

23h45 : les Polonais ont accepté de nous rendre Cervoise, mais ils ont gardé la Bouteille de Get 27.

 

00h00 : je suis épuisée et je bois tout le Cacolac de Pingoo... Pingoo il dit qu'une soirée sans Cacolac ne peut pas être une soirée réussie.

 

00h15 : je dis à Spike : elle est belle ta roooobe, c'est une Maje ? Elle répond : nan, c'est ma robe Champignon... Je l'ai achetée à Amsterdam.

 

00h30 : Cousin Mimine m'a laissé 4 messages pour me parler de GROUPAMA.

 

00h35 : je téléphone à Mimine pour lui dire d'arrêter de me causer d'assurances, et je lui essplique que je viens de me viander dans la rue. Il répond : pourquoi que t'as mis des talons ? Je dis : passque je voulais faire ma pétasse ! Il hurle : quand on porte des talons, il faut marcher avec une canne ou s'appuyer sur un bâton !

 

00h45 : je me rends compte qu'ya que des gonzesses en porte-jarretelles à cette soirée. Pingoo déclare élégamment : au moins, je suis certain que ce soir c'est moi qui ai le plus gros zizi !

 

01h00 : je décide de rentrer chez moi pour me mettre du gloss de la glace sur le genou et le coude.

 

01h30 : chaipas pourquoi, mais ya pas l'ombre de la queue d'un glaçon dans mon congélateur (mais ya toujours les clés de la cave).

 

02h00 : chuis à la Cour des Miracles aux urgences de l'hôpital Pompidou, entre un mec qui fait un coma éthylique et qui me raconte qu'il connaît très bien Liza Minelli, et une gonzesse qu'a malencontreusement pas vu un poteau. Ya aussi un autre type qu'a fait des choses pas très jolies jolies avec une bouteille d'Orangina, et qu'a l'air rudement embêté...

 

03h00 : on me signale qu'ya encore environ 2 heures d'attente.

 

03h05 : je décide que je vais pas attendre. Et le mec de Liza Minelli il dit qu'il a la même mini-robe noire qu'elle... En plus il ressemble à Patrick Dills. J'préfère me casser...

 

03h30 : chuis rentrée chez moi et je fais mon millefeuille pour oublier ma douleur.

 

03h45 : je remets du gloss.

 

04h00 : je suis épuisée et je m'endors en bavant.

 

 

Voualààà ! Je mens pas hein ?

 

 

 

lundi, 16 novembre 2009

Honte Internationale n°1 - Sonia va chez le Podologue.

J'ai dit P.O.D.O.L.O.G.U.E. ! Pas Proctologue...

Chaibien que t'es pas encore super bien réveillé à cause qu'on est Lundi. Mais là j'te cause du docteur des pieds, pas de çui des fondations.

 

 

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Tu concèderas aisément que ce blog atteint un très haut niveau de glamour et d'élégance non ?

 

 

Ceci étant exposé, je passe donc à ma chronique du jour : les Malheurs de Sonia !

 

 

Je sais pas si tu te rappelles, mais v'là que j'ai repris le sport. Et pas comme une tarloupette hein ! Quoique les garçons homossessouels ils font beaucoup de sport.

 

Bon, j'a repris le sport. Te dire que je suis moins motivé par Cédric (cet astre) que par le sport lui-même, ce serait mentir...

N'empêche que !

Telle que tu me vois présentement : je cours tous les jours.

Oui M'sieurs-Dames.

En fait, j'ai promis à ma petite Salomé que j'allais faire le semi-Marathon de Paris en Mars (j'vais même me faire faire un ticheurte à son effigie et tout).

 

 

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Tu noteras que l'on envoie John Lemon rencontrer des tas de gens sympathiques...

 

 

 

 

Comme j'me suis engagée dans la promesse, maintenant je peux pas reculer.

Alors je cours tous les soirs pendant 30 minutes, avec Maya de Bencouscous... Qui se demande subitement quels champignons j'ai pu bouffer pour lui infliger ça ?

 

Le problème c'est qu'il apparaît que j'ai désormais mal à mes genoux.

 

Chuis donc allé voir mon médecin traitant, qui après examen m'a informée d'une chose très très intéressante : j'ai une jambe plus courte que l'autre.

Donc : faut que j'aille me faire faire des semelles pour me rééquilibrer le pied bôt.

 

Bon.

 

Courbée sous le poids de toute la misère du monde, j'arrive chez la dame qui soigne les pieds et j'y essplique mon problème avec moults moulinets de bras.

 

Elle me fait un tas de dessins compliqués et elle me dit : bon, on va faire des examens approfondis de votre dessous de pieds.

Et là, on te fait monter Mater Dolorosa (moi donc) sur un truc que même pas j'aurais cru que ça pouvait exister en vrai : un genre de miroir où c'est que quand tu te regardes dedans et ben tu te vois de toute ta hauteur et en contre-plongée (et toute ta cellulite aussi).

 

Jamais vu un truc aussi seyant et élégant !

 

 

La dame me demande : vous pouvez relever vot' robe ?

 

Moi je relève, mais juste un peu.

 

Elle rajoute : euh... Un peu plus, faut que je regarde vot' bassin.

Moi : ben... Euh... C'est-à-dire que... J'ai pas de dessous.

Elle : ah vous n'avez pas de culotte ?

Moi : oui c'est ça, j'ai pas de C.U.LO.T.T.E. !

Elle : bon bon bon... Vous n'avez pas de culotte...

Moi : parfaitement et hors de question que tu vois ma bonbonnière, toi ton métier c'est juste les pieds normalement !

 

C'est là qu'elle a commencé à me regarder bizarrement.

 

J'ai bafouillé : euh... Ben c'est-à-dire que j'ai eu le temps d'en mettre vu que j'habite à-côté vous comprenâtes...

 

 

Ensuite, elle a farfouillé mon bassin par-dessus ma robe et elle a fait des tas de ohoh et ahah et humhum...

 

Pis après elle a regardé sous mes pieds et a braillé : rhoooo mais ça m'étonne pas que vous ayez mal aux genoux ! Ya vot' voute qu'est totalement afaissée !

Moi : gné ? Quelle voute ?

Elle : mais regardez, vous êtes toute délabrée du bas !

Moi : ah ben si vous le dites.

 

 

Jusqu'à cet épisode douloureux de mon existence, les seules voutes que je connaissais c'est celles des églises. D'ailleurs, comme j'ai toujours été plus grande que la moyenne, à l'école on m'appelait "la Cathédrale" (ou "la Tour Eiffel" si ils étaient de bonne humeur...).

 

Pis après elle m'a bien confirmée que j'étais plus haute à droite qu'à gauche. Que donc ça me tordait dans le dedans de moi-même. Et que c'est pour ça que j'avais mal aux genoux quand je cours.

 

J'ai un corps foutu mes z'enfants.

 

Ensuite, on te fait une simulation des semelles que tu vas devoir devoir porter pour te rééquilibrer.

Et ben vive la semelle orthopédique hein !

Quelle horreur franchement...

 

Après t'as pu qu'à tremper tes panards dans un genre de tampon encreur géant et on te prend les empreintes (super classe).

 

Et tu termines avec la dame qui te demande : vous pouvez marcher pour que je vois un peu ?

 

Je marche.

En visualisant "ligne imaginaire".

Donc je pense : élégance.

Et je me retrouve par un miracle non-esspliqué à ce jour dans la peau d'Hortense, le 'tit n'hippopotame de Fantasia...

 

 

Et la dame déclare (sa race) : oui, c'est bien ce qui me semblait, vous marchez en canard !

 

Le pire c'est qu'elle avait l'air ravie en disant ça (genre ayé j'ai mon diagnostic définitif !).

 

 

Bon, ben j'te laisse, je retourne m'ébrouer dans la mare avec tous mes p'tits z'amis à plumes...

 

 

 

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Et sinon, ça n'a rien à voir avec la choucroute, mais perso je viens de m'étouffer de rire avec cette nouvelle vidéo de Vaness' la Bomba !

 

 

 

 

 

 

mardi, 01 septembre 2009

Si vous pouviez faire levier, je pourrai m'introduire...

Ya des jours comme ça, où à peine que t'es levée, tu te dis que la meilleure chose que t'aurais à faire c'est d'aller te recoucher.

Moi, les premières choses que je fais le matin c'est :

  1. pipi
  2. me brosser les dents
  3. me mettre du gloss
  4. sortir Maya de Bencouscous

 

Jusque là, tout va bien.

Ouais, sauf quand tu te rends compte avec horreur que les clés de chez toi que t'avais dans la main, et ben par un miracle non esspliqué : elles y sont pu.

Quand tu entends : klong, klong, klong !

Et quand tu t'aperçois qu'en fait, elles sont SOUS l'ascenseur.

NDLR : j'habite au 7è étage. Donc, le SOUS l'ascenseur, c'est au rez-de-chaussée, 7 étages plus bas, SOUS la cabine.

Dans un vieux trou tout noir et bien moche.

 

 

Donc il est 10h du matin, tu es dehors, avec juste un chien de 13 kilos en ta possession et rien d'autre.

 

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J'avais jamais remarqué que le cochon s'était un peu oublié sur lui...

 

 

Au départ, j'ai essayé de me prendre pour Mac Gyver. J'a donc regardé autour de moi ce qui pourrait bien m'aider à rattraper mes clés.

Et autour de moi, c'est-à-dire dans ma cour, ya rien que des bacs à fleurs et des gros pots avec des plantes et des arbres dedans.

Donc j'ai attrapé un gros tuteur en bois et un autre petit en plastique.

J'ai coincé le gros baton dans la porte d'ascenseur (c'est là que j'ai fait levier), et ensuite j'ai essayé de m'introduire par le trou (je me rends compte que c'est super sessouel exposé comme ça en fait...).

 

Au bout de 20 minutes de bataille, la seule chose que j'ai réussi à faire c'est : me faire super mal à la main, me péter un ongle et éloigner encore plus les clés.

Vers un moche truc tout noir qu'était là...

 

A ce moment là, ya une dame de mon immeuble qu'est arrivée avec un gros caddie chargé de courses.

J'y dit super énervée : ouais ben désolée, l'ascenseur y marche pas. Je l'ai bloqué !

 

 

Elle causait pas Français.

Donc elle s'est assise à-côté de moi pour genre m'aider.

Oui, tu te doutes bien que j'étais vautrée par terre pour mieux manoeuvrer...

 

Ce qui a été encore pire, vu qu'on a essayé de communiquer et qu'on s'est très très mal comprises (même avec les moulinets de bras).

Et j'ai vécu un immense moment de solitude quand j'ai voulu momentanément lui libérer l'ascenseur, et que j'ai jamais réussi à retirer le bout de bois qui faisait levier...

 

 

J'ai également alpagué 3 gars qu'étaient en train de visiblement déménager, et ils m'ont offert un cadeau extraordinaire, un objet fabuleux : un cintre en fer !

 

 

30 minutes plus tard, il fallait bien que je me rende à l'évidence : Mac Gyver c'est que dans les films. Et Mac Gyver c'est un garçon...

 

J'ai donc tout laissé en plan, et j'ai sonné chez mon docteur préféré.

Il me dit : rho mais t'as pas rendez-vous toi ?

J'y réponds : nan, chuis coincée dehors, à cause que je peux pas rentrer chez moi, passque je suis rien qu'une grosse gourdasse.

 

Bon.

On appelle les gens du Syndic.

Qu'étaient visiblement en pause-pipi.

 

 

Je sors me changer les idées dans la rue, et je pousse mes pas jusqu'à chez ma coupine Barbara.

Elle me dit : aaaah ben t'es pile à l'heure pour ton rendez-vous toi !

J'y réponds : nan mais en fait j'peux pas venir me faire atomiser les poils bla-bla-bla... Clés bla-bla-bla...

Elle me dit : rho mais tu peux faire ta séance quand même hein, ton chien y me dérange pas.

Moi : je suis pas lavée, je sors du lit en mode pouillasse ! Et pis si tu veux tout savoir, j'ai pas de culotte...

 

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NDLR : à quoi bon mettre une culotte quand on sort son chien le matin hein ?

 

En revenant chez mon docteur, j'ai pu tout de même joindre les enfoirés du Syndic.

Ils m'ont dit : on vous envoie un dépanneur dans les plus brefs délais.

Ce qui en Français veut dire : très très longtemps...

 

Mon docteur il a dit : si tu veux, tu peux attendre dans la salle d'attente (vu que c'est fait pour ça).

J'ai répondu : nan j'ai le chien, et je suis pas lavée et j'ai pas de culotte.

 

 

 

Et qui c'est qu'a donc du rester assise sur un p'tit muret dans sa cour, pendant 2 heures comme une pauvresse ?

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Qui c'est qu'a du dire : Bonjour Monsieur et Bonjour Madame à tous les gens qui passaient dans la cour ?

 

Qui c'est qu'a du mendier 10 euros à un wasin pour aller s'acheter des clopes et un briquet ?

 

Inutile de te dire que j'avais même pas de gloss...

 

Et évidemment, sans portable, impossible d'appeler une coupine pour passer le temps.

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Pis j'avais faim dans cette affaire-là, donc j'ai attaqué la baguette achetée avec la monnaie des clopes.

 

Une gueuse te dis-je...

 

 

2 heures plus tard ya un truc type qu'est arrivé.

C'est dans ces moments-là que tu te dis : ouais, ben j'aurais du appeler les pompiers, au moins ils sont visuellement agréables...

 

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Passque les gens qui dépannent les ascenseurs ils agressent l'oeil sont pas très sessouels, j'te prie de le croire ! Je sais de quoi je parle, j'en ai fait les frais.

 

 

Pis pas très très vifs non plus...

 

Genre tu sais que tu es appelé pour dépanner un ascenseur.

Tu vois dans la cour : une nouillasse fille assise sur un p'tit muret en train de manger un bout de baguette, un chien vautré sur un pot de fleurs, et ben t'as un peu d'esprit quoi, tu penses bien qu'elle attend pas le train et tu dis un truc dans le genre : c'est vous qu'avez appelé ?

Ben même pas.

J'ai donc du m'adresser à la chose d'apparence humaine en face de moi, en braillant : rhaaaaaa c'est vous mon sauveur ?

 

Pis faire gaffe que le vent il soulève pas trop ma robe...

 

 

Le type, quand il est arrivé devant l'ascenseur et qu'il a vu mon bout de bois coincé dedans, il avait pas l'air content du tout.

Il m'a dit : aaaaahhhh, mais vous z'aviez pas précisé ça !

Moi : ouais, ben je voulais pas abuser du téléphone du docteur hein... Pis si je vous l'avais dit, jamais vous seriez venu !

Lui : j'vous préviens, si vous avez cassé quelque chose, et ben... Euh... Je vous aurais prévenue !

 

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J'ai fait mon sourire n°243 (çui qu'est un peu forcé et très hypocrite), pis j'me suis rappelée que j'étais pas trop en position de force, vu que j'étais pas lavée...

 

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Le type il est descendu dans le grand trou où c'est qu'y avait pas de lumière. 

 

Et moi j'arrêtais pas de brailler : mais làààà, làààààà ! Elles sont làààà mes clés !!!! Pis si vous pouviez aussi me récupérer la p'tite geisha qui va avec, ce serait fort urbain... Rhooooo ben ça alors, par quel prodige, par quel miracle, ya aussi l'ancien collier de mon chien que je croyais perdu à jamais !!!

 

Le monsieur il a fini par tout ouvrir, tout débloquer et me donner mes clés.

Il a dit : vous savez que les dépannages sont facturés 150 € ?

 

J'ai rien répondu.

J'me suis élégamment mise dans un rayon de soleil qui passait par là.

NDLR : faut bien trouver un moyen quand on porte une robe un peu transparente.

Il a regardé, et il a rajouté : bon, ben ça ira pour cette fois-ci, mais faites attention la prochaine fois hein !

J'ai juste répondu : c'est pas ma faute, c'est à cause de vot' trou là dans l'ascenseur ! 

 

Bizarrement, quand l'ascenseur est monté avec moi dedans, et ben il est resté à regarder en-dessous.

Certainement pour voir si tout fonctionnait bien, je suppose...

 

 

 

 

mercredi, 17 juin 2009

Et vous, vous avez des tocs, des manies, des obsessions ?

Une note courte car on m'a retirée aujourd'hui mes lentilles pansement, et là ça brouille un peu...

 

T'as des tics toi ?

 

Moi, à table, je lave les oeufs durs, même s'ils ont été bouillis avant...

Et d'où le fait que je suis ravie d'avoir à présent récupéré une vision supersonique !

 

Ouais...

 

Une fois, j'étais à un dîner et je commande des oeufs mayo (j'aime beaucoup les oeufs mayo).

Comme d'hab', je remplis mon verre d'eau et je lave les oeufs durs dedans (avec la coquille).

Ben ouais... J'peux pas m'empêcher de penser d'où qui sortent initialement...

 

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1 heure plus tard, j'étais bourrée je supportais plus mes lentilles.

 

C'est alors que dans un brouillard total, j'ai bu l'eau des oeufs... Un épisoe horrible de ma vie, et dont je ne suis toujours pas remise à ce jour.

 

 

Ca m'arrivera plus.

 

J'espère...

 

 

Pis j'me lave tout le temps les mains.

Je ne mange jamais de cacahouètes dans les bistrots (à cause des 36 sortes de pipis qui peuvent y avoir dessus).

J'essaye de toujours descendre les marches avec le pied droit en premier (va savoir pourquoi, c'est dans ma tête).

J'aime pas marcher sur les rayures de sol.

Je répète toujours les paroles de bonheur Africaines de ma mémé avant de monter dans ma wature.

Je ne passe pas sous les échelles (et j'évite aussi les échafaudages, on sait jamais, ça compte aussi).

Je vérifie 36 fois si ma porte d'entrée est fermée à clé.

J'ai toujours un citron vert dans mon sac pour aspirer les mauvaises z'ondes...

 

 

Et toi ?

 

 

 

mercredi, 15 avril 2009

Je ne suis pas un gens normal - Partie 2

Ouais, ça c'est une constatation qu'elle est vraie, un état de fait avéré, une certitude et une réalité !

 

 

 

Les gens normaux ils déchirent pas une partie de leur programme télé passqu'ya juste une photo d'orque dedans.

Ben ouais. J'ai peur des orques, même en photo. C'est comme ça. (Remarque, j'ai bien une lectrice qui a peur des tables de nuit... On a les lecteurs que l'on mérite).

 

 

 

 

 

Les gens normaux, quand ils rentrent bourrés de soirée, il leur reste tout de même un minimum de discernement.

J'veux dire par là, qu'ils font gaffe à l'étage à lequel ils se trouvent...

Ils essayent pas de forcer la serrure de leur délicieuse wasine, Madame de Mon Cul sur la Commode, en bramant : mais qu'est-ce qu'elle a c'te garce de porte à pas vouloir s'ouvrir ???

NB : heureusement que la voisine était en cure...

 

 

 

 

 

Les gens normaux ils sont polis.

Ils appellent pas leurs coupines en braillant un aimable : Salut Connasse !

Et la coupine en question qui répond : Salut Pute !

On a les amis qu'on mérite.

 

 

 

 

 

Les gens normaux, quand ils essayent de tester le saut à l'élastique, ils reculent pas (mais c'était la peur quoi !!!).

Et à force de reculer avec les mains derrière, et ben moi j'arrive à toucher les coucougnettes de l'instructeur.

NB : j'ai jamais sauté. J'ai pas pu (la honte, sans doute...).

 

 

 

 

 

Les gens normaux ils se promènent pas en permanence avec un citron vert dans leur sac à main.

C'est à cause de Connasseee qui m'a dit que c'était le meilleur moyen d'éloigner le mauvais oeil et les pas bonnes z'ondes.

Et quand le citron il est pourri, faut le jeter dans un endroit, mais pas dans une poubelle.

Moi je l'ai lancé par ma fenêtre.

Et il atterri dans le jardin d'en face pendant que le gardien arrosait les arbres...

Depuis, il croit que je veux le marabouter.

 

 

 

 

 

Les gens normaux ils parlent pas avec un chien muet de 13 kilos nommé Maya de Bencouscous.

Surtout pour dire : c'est bien mon chien-chien joli, tu fais bien pipi au milieu de la grille comme maman t'as appris. Maman elle t'aime fort !

Surtout dans la rue, devant plein de gens normal. 

 

 

 

 

 

Les gens normaux ils se pointent pas avec un air ahuri dans la salle d'attente du docteur.

Après, j'ai réalisé que j'avais pris rencart le même jour avec l'ophtalmo ET la gynéco.

Evidemment, je me suis à moitié dessapée chez l'ophtalmo...

Ensuite elle m'a dit : qu'est-ce que vous voyez au mur ?

Moi : ben... Euh... Des lettres !

Elle : et ça vous trouerait pas trop de me les lire ??? !!!

Moi : rhooo... ben si ça peut vous faire plaisir hein...

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Les gens normaux ils ont pas de cloques sur les doigts à force de jouer à Open Alchimist.

 

 

 

 

Les gens normaux ils frétillent pas de joie à l'idée d'aller faire un pélerinage à Lourdes avec Connasseee...

Et le fait que nous soyons toutes les deux Africaines, n'y change rien !

Mais j'y vais qu'à condition que Maya de Bencouscous puisse pélériner aussi...

Ya pas de raison que mon chien n'aille pas également absoudre tous ses péchés.

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Les gens normaux ils ont pas un cousin qui s'appelle Mimine.

En ce moment, son obsession c'est de savoir combien j'ai de Q.I....

Là, il a vu Dita Van Teese à la télé, et il m'a appelée pour me demander : c'est quoi "ça", une Geisha ?

J'ai répondu : meuh nan, c'est une pin-up !

J'crois qu'il a toujours pas compris...

 

 

 

 

 

 

Les gens normaux ils trouvent pas que le mec qu'a inventé les Choco Pops est un type formidable.

Surtout qu'en ce moment ya des sabres laser à collectionner, et même que quand tu souffles dedans et ben ça siffle.

Le type qu'a inventé les Croustibats aussi est un être merveilleux.

 

 

 

 

Les gens normaux quand ils boivent beaucoup de mojitos dans les bars, il leur reste tout de même un minimum de discernement.

J'veux dire, ils se retournent pas en prenant un n'ami dans leurs bras, et en leur disant affectueusement : rhaaaa, t'sais que je t'aime toi hein !

Surtout quand on réalise que le n'ami se trouve être EN FACE de vous.

Surtout quand on réalise que le type qu'on serre dans ses bras est un gros moustachu (et totalement inconnu) qui a l'air ravi...

 

 

 

 

 

 

Les gens normaux ils se réveillent pas à 3 heures du mat' pour écrire cette note.

 

 

 

 

 

mardi, 14 avril 2009

Les gens normaux ils sont pas comme moi...

Ou plutôt : c'est moi qui ne suis pas un gens normal.

 

Les gens normaux ils frétillent pas d'impatience à l'idée d'essayer leur pédiluve électrique le soir devant la télé.

Et avant de l'acheter, j'ai même fait un genre d'étude comparative...

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Avec les sels de bain de pieds dedans, c'est d'un Glamour inégalable...

 

 

 

 

Les gens normaux, sur leur table de salon ils ont des bibelots. Pas juste des produits de beauté pour se millefeuiller devant R.I.S. Et après, moi ça me dérange absolument pas de déjeuner entre Filorga et Ménard (Dieu).

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Nouveauté : Masque qui tue gravement sa race ! Click on ze pictcheure.

 

 

 

 

 

Les gens normaux, quand ils ont rencart avec un beau garçon, ils se disent pas : ouais ben je finirai bien par trouver l'adresse.

Pis quand ils se pointent avec une demi-heure de retard, ils se disent pas : mmmm... C'est quoi déjà l'adresse ?

Quand je dis que je suis pas une blogueuse conventionnelle. Jamais j'ai trouvé Mariage Frères !

J'a tourné, tourné, tourné dans le Marais.

J'ai du passer 4 fois devant le Café des Marronniers.

10 fois devant le BHV.

Chuis même rentré dans une station-service où un mec qui se décrottait le nez m'a bien esspliqué comment y aller.

J'a pas trouvé (normal, chuis partie dans l'aut' sens).

Pis au bout d'une heure, même après avoir essayé de m'indiquer par téléphone où c'est qu'elle était cette foutue rue du Bourg-Ti Bourre, et ben j'a fini par me planter devant le Starbucks et à brailler dans le téléphone : Faaaaaabrice, écoute-moi bien ! Chuis devant le Starbucks, et j'en bouge pu, tu m'entends ?

Lui il a juste dit : mmmm... T'as pas l'air d'aller très bien hein ?

Quand il est arrivé, chuis allé lui pleurer dessus en marmonant : chuis qu'une nullasse hein ? Dis-le que chuis qu'une nouille ? Mais c'est connu que les filles elles ont pas le sens de l'orientation !

2 jours après, j'a reçu un joli colis de Fabrice avec dedans : un plan de Paris et du thé de chez Mariage Frères (disant que si j'étais pas venue au salon de thé, et ben il venait à moi quand même).

Remarque, c'était ça ou Ladurée alors...

 

 

 

 

Les gens normaux, quand ils s'aperçoivent que leurs volets grincent et que ça fait crouic-crouic quand on les ouvre, ils vont chez Bricolex acheter une petite burette d'huile pour graisser les gonds.

Moi, j'me dis : rhoooo, ben avec un peu d'huile d'olive ça devrait faire le même effet. (la Croate, offerte par ex-chef adorée).

Je confirme : ça fait pas du tout le même effet.

Et maintenant, quand j'ouvre mes fenêtres, ça sent le poivron grillé.

 

 

 

 

Les gens normaux, quand on leur présente le président de Ménard (Dieu) il se tiennent bien (surtout devant des Japonais...).

Moi j'y ai carrément pris les mains en hurlant : rhaaaaaaa, but Aï loooooooove Ménard ! Ménard is GOD iou know !!!

M'a trouvée très sympathique.

 

 

 

 

Les gens normaux ils jouent pas à Open Alchimist jusqu'à 4 heures du matin pour essayer de savoir c'qui ya après les têtes de vaches...

Et pis quand je me couche, et ben les boules elles continuent encore à tomber dans le dedans de ma tête.

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Et je sais toujours pas c'qui ya après les têtes de vaches...
Ci-dessus une copie-écran de mon meilleur score.
Et arrêtez de me dire qu'après les vaches ya les grenouilles !
(on n'a visiblement pas la même version...)

 

 

 

 

Les gens normaux ils mènent pas un combat sans merci à 2 araignées lachements tapies sous un meuble.

Enfin...

Ils se rendent compte dès le départ qu'il ne s'agissait que de 2 queues de tomate.

Qu'est-ce qu'elles foutaient là ? Mystère.

 

 

 

 

dimanche, 22 mars 2009

L'objet du MAL par excellence : le vélo d'appartement ! (oui, oui...)

Chaipas si tu te rappelles, mais depuis que j'ai à peu près aménagé ma cave, ben du coup chuis tellement traumatisée que j'y vais pu.

Mais ya pas longtemps, j'ai du y retourner à l'insu de mon plein gré passqu'y fallait que j'aille récupérer ma caisse à outils (ouais j'ai une caisse à outils... C'est le Cousin Mimine qui me l'a donnée).

Et là, j'ai avisé un truc incroyable dont j'avais complètement oublié l'existence : mon vélo d'appartement.

Même que j'avais renoncé à grimper dessus passque ya la pédale qui faisait un drôle de bruit (genre crouic crouic comme les cochons pas gentils et pas contents). Et une fois ya Madame de Mon Cul sur la Commode qu'était monté voir si j'avais pas invité un régiment d'infanterie chez moi. Tu sais qu'elle me prend pour une créature du vice.

 

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Alors j'ai tué le vélo en le foutant à la cave.

Pis là, chaipas ce qui m'a prise, mais il m'a fait de la peine tu comprends...

Il me regardait avec ses p'tits zyeux perfides en larmoyant : prends-moi, prends-moi !

J'a répondu qu'on était pas dans un film du genre "Viens dans mon slip on est déjà 4" et qu'il fallait qu'il soit plus poli avec moi.

Alors il a juste dit : remonte-moi chez toi, je pourrais faire beaucoup bien à la taille de ton fondement...

Et il m'a convaincue. Le fourbe.

 

Tu noteras que je cause avec pas mal de choses hein ? Parfois, j'entretiens des discussions passionnées avec mon frigo ou avec mes toualettes. J'te passe aussi sur les conversations hautement philosophiques entretenues avec ma lampe de chevet ou ma wature... Avec moi tu dois avoir l'habitude maintenant.

Donc j'a remonté le vélo dans ma maison.

Pleine de bonne volonté j'enfourche la chose.

Je pédale.

Beaucoup.

Longtemps.

Il faisait encore crouic-crouic, mais vu que Madame de Mon Cul sur la Commode est parti en cure, ça va...

 

J'te précise aussi que quand je fais du sport, j'enfile une sudisette (avec des manches longues...).

 

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Comment casser le mythe...

 

Pis ça me persuade que quand je descends de là en sueur, et ben c'est tout ce qu'ya de moche sur mes cuisses qui se barre avec.

 

Et je vais vite me laver passqu'au niveau des dessous de bras, ce n'est pas fort sympathique vois-tu... 

 

Donc pleine d'auto-satisfaction, je descends du vélo.

Et là, par un miracle que je ne m'essplique toujours pas à ce jour, ya ma cheville qu'a malencontreusement touché le pédalier.

Le pédalier qu'était bouillant.

 

J'a hurlé.

J'a tué le vélo une seconde fois.

Pis je l'ai insulté en lui disant des choses pas très jolies jolies sur l'activité professionnelle de sa maman...

 

J'a passé mon pied sous l'eau froide.

J'a braillé : le Sport c'est LE MAL !!!

(bordel)

 

Et qui c'est qu'a maintenant une très jolie marque de brûlure sur la jambe où c'est qu'on devine très bien que c'est un pédalier de vélo ?

 

Et quand je raconte aux gens que je me suis boursouflée la cheville à cause d'un vélo d'appartement, et ben les gens y rigolent (mais on voit très bien que c'est une marque de pédale...). Et on se demande encore comment que j'ai réussi à faire une chose pareille.

Remarque, les objets et moi c'est pas une grande histoire d'amour... Dès que je touche un fer à repasser, je me fait des marques atroces partout...

 

 

 

mercredi, 04 mars 2009

Avant moi je croyais que...

Quand je pense aux conneuries que j'ai pu faire quand "j'étais minou" (c'est le Cousin Mimine qui dit toujours ça...).

 

Alors, j'étais justement en train de penser à des âneries aussi grosses que moi, quand j'ai vu que cette connasse de Spike avait pondu un billet dans le même jus.

Ben tant pis, j'm'y colle quand même !

 

1°) L'affaire des sourcils anglais (et ratés).

 

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C'était à l'âge de 14 ans, tu sais quand ya les z'hormones qui se mettent à pousser d'un coup, et que tu sais pas comment que ça se fait, mais ya le dedans de toi-même qui réagit trop bizarrement à la vue d'un individu de sessoualité masculine...

 

J'étais en wayage d'échange scolaire chez les rosbeefs.

Et ma corres' à môa elle s'appelait Alicia et elle était Polonaise.

Dans not' groupe y avait une des filles françaises qu'avait atterri dans une super famille Rosbeef, avé une grande maison dans un grand parc. Avé des tas de chambres partout, et une salle de bain dans chaque chambre. Et un lit si énoooorme, que si tu en tombes tu te tues !

Y avait même un type pas rigolo du tout du tout, qu'était chargé uniquement de lui apporter son p'tit-déj'.

 

 

Moi, le père d'Alicia il était dans le fin fond du terroir Anglais.

Alors j'ai atterri dans une ferme où c'est qu'y avait 350 cochons...

 

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J'ai toujours eu beaucoup de chance dans la laïfe moi. Une vraie ouinneuse !

 

Et vu que j'avais les z'hormones en éclosion totale, j'étais tombée gravement en amour d'un type Rosbeef qui s'appelait Branndeune, et qui jouait du tennis en pantalon à carreaux écossais. Je trouvais ça super sessouel qu'est-ce que tu veux hein...

 

Mais le problème c'est qu'à l'époque, j'étais pas trop dans le genre gatée par la nature tu vois...

Ma grand-mère, elle dit toujours qu'une fille change 7 fois de visage dans sa laïfe.

Vu qu'à la naissance j'étais de couleur jaune vif et que j'avais choppé la varicelle, et qu'après j'étais persuadée qu'un jour y aurait des ailes qu'allaient me pousser dans le dos (merci encore à la grand-mère...), et ben je pense qu'à 14 ans je devais en être à ma 2è ou 3è face seulement.

 

Et j'avais surtout un gros problème : mes sourcils.

Un mix très sympathique : entre la balayette à chiottes et les franges de rideaux (roulants et électriques c'est encore mieux).

Alors, un soir, j'ai regardé Alicia ma corres' qu'était en train de s'épiler soigneusement pour son boï-frènde.

J'ai soulevé un de mes sourcils pour mieux la voir, et j'a dit : rhooo, j'veux faire pareil ! File-moi ta crème dépilatouare !!! J'vais m'en mettre sur mes rideaux sourcils !

Elle a répondu : iou shoure ???

J'a dit : yesss ! Aï am shoure ! Aboule la came j'te dis, baï ze way !

 

Et comment dire...

 

Z'avez déjà essayé de faire un truc pareil ?

J'veux dire : vous fout' de la crème dépilatouare sur TOUT le sourcil ?

Et ben moi la vedette, aï did it !

 

Et j'me suis retrouvée avec la même tête qu'un chien nu du Mexique.

 

Paniquée comme j'étais et avé mon niveau d'anglais de l'époque, j'ai commencé à sauter partout dans la chambre en hurlant : ouatttt ouatttt ouattt ze fuck ???

 

Comme Alicia elle faisait de la peinture à l'époque (mais elle peignait que des cochons, donc c'est pas important), elle a eu une idée esseptionnelle.

Lumineuse même.

 

Elle a fouillé dans sa bouate de peinture et elle m'a dit qu'elle avait des feutres indélébiles.

Où c'est qu'y avait toutes les couleurs de l'arc-en-ciel. Sauf du noir. Evidemment.

 

J'a braillé : vaz-y file-moi du green !

Elle a répondu : iou shoure ?

J'a hurlé : yesss aï am shoure ! Close iour bouche !

 

Mais dans ma tête hormonée, green = grey (donc gris foncé qui fera noir en appuyant un peu).

 

Et qui c'est qui s'est retrouvée avec des ravissants sourcils verts olive, pendant une semaine, et qu'a du dire adieu à ses projets de mélange avec le beau Branndeune hein ?

 

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La tête de ma môman quand elle m'a recueillie au retour : ben qu'est-ce que t'as fait à tes sourcils ? Où sont donc passés tes magnifiques rideaux tombants et tellement soyeux ? Tu avais un si beau regard... On aurait dit un joli chameau myope...

Moi : je les ai donnés à bouffer à des cochons...

 

 

mardi, 27 mai 2008

C'est quoi ta plus grande honte ?

Salut toi ! Ca va derrière ton pécé ? T'es heureux d'être là, au lieu de bosser ?

Bon, aujourd'hui je t'ouvre un concours à la con... T'aimes ça hein ?

Alors voualà, j'vais te raconter mon plus grand moment de solitude humaine.

Ensuite, toi dans les commentaires, tu me racontes ton cas perso (sur n'importe quel thème. Juste le jour où toi tu penses que tu as eue la plus grosse teu-hon de toute ta laïfe...).

 

Cui qui me fait le plus rigouler et ben il gagne la chose suivante :

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Charmant et classieux n'est-il pas ?
Une souris Diiiiiiiior...

Si t'es un mec on s'en fout, t'auras qu'à l'offrir à ta nana, femme ou maîtresse. Tu verras comme elle sera heureuse...

 

Bon allez, on y va.

Mon pire moment de honte sur ma face... Que même aujourd'hui j'en rigoule encore dans le dedans de moi-même...

 

Quand je travaillais dans les Telecom, on était que 20 filles pour environ 200 mecs.

Et ça c'était vachement bien...

Même que pour le 8 Mars, not' coupain Sacha adoré il nous offrait une rose.

Des vraies princesses.

 

Des princesses frustrées surtout.

 

Tu t'imagines toi à travailler en face de tant de force vive sans pouvoir y toucher ?

 

Enfin... 

 

Je voudrais pas dire, mais y en a qui touchaient... Même qu'ya une gonzesse qu'était mariée et fière de l'être, et ben on l'a retrouvée dans le stock en train de "téléphoner" à un collègue...

 

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Allô ?
Copyright "Pierre & Gilles"

 

Bref, c'était pas ça que je voulais te dire.

 

Cette société c'était un truc qu'appartenait à des riches z'Américains.

Et comme les z'Américains y aiment bien contrôler tout ce que font les Français, et ben régulièrement ils nous envoyaient des gens de chez eux.

Là, en l'occurrence c'était pour le passage à l'An 2000.

Rappelle-toi, tous les médias avaient grave psychoté en disant que le 31 Décembre 1999 à Minuit, et ben ya tous les systèmes informatiques qu'allaient sauter et que ça allait être un gros bordel passqu'y aurait un bug mondial, que tous les ordinateurs deviendraient possédés, méchants, fous, et tout et tout.

 

Alors pour éviter de payer un désenvoutement des z'ordinateurs, les gros z'Américains y nous ont envoyé des tas de gens de leurs équipes d'informatique. Des gens super doués et qu'étaient capables de te décortiquer un ordinateur et de le remonter rien qu'en soufflant dessus.

Ya 10 types en costumes qui sont arrivés. Et chacun devait s'occuper d'une vingtaine de personnes.

 

Et moi, chuis passée dans le bureau de l'assistante du Président du monde, pour lui demander une gomme.

En fait, nan, c'est passque je suis rien qu'une 'tite vicieuse, et que j'avais remarqué depuis 2 jours que l'un des informaticiens était franchement très très urbain...

Des z'yeux bleus et des dents blanches et tout et tout.

 

Alors je remets mon protège-slip en place, je me refous un coup de gloss pour mieux affronter l'adversité et je demande à ma collègue si elle a une gomme.

Et cette pouffe elle me répond pas...

Normal, elle était occupée à baver sur l'informaticien.

J'y redemande : tu sais pas où que je peux trouver une gomme ?

Elle me répond : dans ton cul.

 

Pendant ce temps-là, à Véra Cruz, le sexy-informaticien il fourgonnait toujours dans le pécé de ma coupine.

Et vu le filet de bave qui coulait de sa bouche, j'ai compris que ma gomme je pouvais me la carrer où je pensais.

 

Je m'apprête à repartir et v'là que l'apparition divine s'adresse à moi en English : Mademoiselle, quand j'aurai terminé avec le pécé de votre collègue, je viendrais vous voir. Je pense mobiliser votre ordinateur pendant une petite heure.

Alors, super fière de ma science, j'y réponds toujours en Anglais : ok no problem, whenever iou want, gna gna gna, and I have in ze biloutes iou know !

 

Et là je rajoute en Français à ma collègue : de toutes façons, il peut lui faire ce qu'il veut à mon ordi. Avec des yeux et un sourire pareil. S'il veut même me décortiquer moi aussi, ya aucun problème.

Ma collègue répond : moi je suis prête à passer sous le bureau...

Je dis : il me fait complètement craquer, même pas il a besoin de me demander la permission. C'est où il veut, quand il veut pour la galochade !

 

Et là...

 

Le type me répond...

Dans un Français plus que correct : Merci beaucoup...

Avec un petit clin d'oeil...

 

Tu visualises une glace qui fond d'un coup en plein soleil ?

 

Ben voilà.

C'était moi.

Une flaque...

Une limace...

Un truc tout mou. 

 

J'y dit : euh... D'où iou parlates Français vous ?

Lui : depuis que je suis jeune...

Moi : mais euh.... Pourquoi que vous l'avez-vous pas dit plus tôt ? Ca fait 2 jours que vous êtes là !

Lui : comme ça.... Oeillade de braise... Ca permet de comprendre les choses discrètement...

 

3 jours plus tard on s'est roulés des pelles tout en haut de la grande roue de la Place de la Concorde...

 

Mais avant, j'ai bien du bouffer ma honte et me cacher dans mon bureau... Je voulais pas lui parler... Et lui à chaque fois qu'il repassait devant mon bureau, il rigoulait.

 

Quoique... J'hésite aussi avec ce grand moment de honte...

Cette magnifique phrase sortie de ma bouche si délicate...

Attention, c'est de moi, Sonia, toute seule et personnellement :

Moi, avant, je travaillais avec 2 Verges !

(au lieu de Belges...)

 

A toi maintenant !

 

 

mardi, 06 mai 2008

Sonia dans : "Vis ma Vie de pseudo-garagiste"

Ce ouikend dernier, comme j'te rappelle que je suis une grande célibataire devant l'Eternel, je ne me suis pas faite kide-napper par une bête de sesse pour aller jouer les grandes horizontales dans un Relais & Châteaux.

 

Mais ça, j'ai l'habitude.

 

Tu sais ce que j'ai fait ce ouikend du 1er Mai ?

 

Ben déjà, je me suis acheté 3 brins de muguet moi-même, toute seule et personnellement, pour me donner un peu de bonheur dans ma laïfe.

 

Ceci était le quart d'heure "misérable".

 

 

Et pis j'ai voulu prendre ma wature. Et cette conne elle a jamais voulu démarrer.

Et j'avais pas de câbles.

Et le 2 Mai, dans le 16è à 9h du matin, j'te prie de croire qu'ya PERSONNE !

 

Nan mais vraiment hein.

 

 

Tu sais, j'étais très énervée, car il fallait que j'aille acheter une poubelle au Conran Shop.

 

Ouais, je sais. Traite-moi de snob.

 

 

Alors j'ai téléphoné au Cousin Mimine. Qui, je te le rappelle, vit dans le Sud de la France.

Toute énervée à donner des coups de pieds dans ma wature, j'y dis comme ça : Mimine, comment que je dois faire ? Ya ma wature elle démarre pudutou bordel !

Mimine, il était en train de se baffrer avec du panettone que je lui avait envoyé par la Poste la semaine passée.

 

Oui, chuis comme ça. J'envoie des Panettone au Cousin Mimine...

 

Il me réponds la bouche toute pleine : il est vachement bonch' ton "gâteauch" aaaahhh ch'me régale heinch' ! C'est chentil de penser à moi. Tu chais che qui me fait plaisir heinch' !

J'y dit : ouais, mais ma Smart elle démarre pu.

Il répond : ya des raisinch' dedans, ch'est chuper bon.

Moi : tu crois que c'est la batterie ?

Lui : ya d'autres parfumch' ?

Moi : Mimine bordel je fais comment ?

Lui : Ya pas à dire mais les Italiens y chavent bien faire la couisine quand même... Ch'me régale ! Attends, ch'te rappelle. Ch'crois qu'ya le ciment qu'a pris. Moi che chôme pas le matin, chuis pas comme toi. Che suis au jardinch' depuis 7h du matinch' MOI. A la fraîche pour faire le béton ! Le mur y va pas che monter tout cheul che te signale !

 

Alors j'ai attendu.

 

Et pendant ce temps à Vera Cruz...

 

 

 

Comme j'étais genre une pôv' bête dans ma wature, ya un couple qui s'est arrêté et qui m'a demandé si je partais.

J'ai dit : ben oui, j'aimerai bien. Mais elle démarre pu c'te counnasse.

Le couple a dit : ah ben attendez, on a des câbles !

Et là ils m'ont demandé un truc incroyable : elle vot' batterie dans la Smart ?

Moi : ...................... ben... C'est-à-dire que... Je sais pas en fait.

 

On a essayé l'arrière.

Mais y avait pas de batterie.

Y avait juste un tout p'tit moteur...

 

On a essayé l'avant en dévissant des grilles, mais y avait juste un genre de ventilo moche.

 

On a enlevé le plancher du conducteur.

Y avait toujours pas l'ombre de la queue d'une batterie.

 

J'ai rappelé le cousin Mimine, mais il était soit DANS la bétonneuse, soit en train de digérer son panettone...

 

Alors, le couple et ben il est reparti sans pouvoir me dépanner.

 

 

Chuis rentrée chez moi pour Gogoliser :

où c'est qu'elle est cette bordel de couillonnerie de batterie

dans une putain de Smart ?

 

 

Réponse :

Sous les pieds du passager avant.

 

Ah ouais ? C'est un complot ?

 

Chuis retournée à la mine pousser les wagonnets dans ma wature.

Avec mes p'tits bras musclés, j'ai enlevé le plancher du passager avant (normal ya que 2 places, donc ça j'ai trouvé facilement).

 

J'y ai trouvé une trousse de secours ET cette counnasse de batterie.

 

 

Et j'ai attendu que quelqu'un passe.

 

 

Un 2 Mai, je te le rappelle.

 

 

Au bout d'1 heure y avait toujours personne.

 

 

Sauf un chauffeur de taxi qui m'a prise pour une putasse...

 

 

Alors je me suis remise du gloss et comme c'était pas suffisant, j'ai rappelé mon ex.

Mais il dormait alors j'ai laissé un message.

Et j'ai pleuré dans le téléphone, car j'étais très très énervée.

Et j'ai encore été une pintade, car j'ai juste dit dans le désordre : câbles, wature, y en a marre, j'veux me pendre, crétin !

 

Et j'aurai pas du le rappeler. Car faut que tu saches que ce type il voulait pas m'emmener au restau, car il avait peur de s'évanouiller dedans.

 

Oui.

 

Ya qu'un seul type sur terre qui s'évanouille si il va dans un restau, et faut que ça me tombe sur ma tronche à môa !

 

 

C'est là que j'ai entendu de la musique Zouk.

J'ai d'abord cru que c'était Dieu qui me parlait, vu qu'ya des Evangélistes pas très loin.

Mais en fait nan, c'était un gros YO Z'Y VA TA REUM' EN TONGS qui essayait de jeter sa voiture toute tiounée se garer sur une place de livraison.

 

Je vais le voir et j'y dit : euh scuz' moi Man, t'as pas un câble de démarrage dans ta caisse de "Pimp maï Raïde" là ?

Il me répond : ah mais si Mademoiselle, panni pwoblem' !

 

Et il m'a sauvé ma laïfe.

 

Même qu'il a mis les câbles de démarrage lui-même sur ma batterie, passque moi, la nounouille, j'y arrivais décidément pas.

Mais quand il a vu mon chien sur le siège, il a eu grave peur et il m'a demandé de le tenir passqu'il avait peur qu'elle morde...

 

Oui.

 

Les gens sont sensibles hein ?

 

Le seul chien muet de la planète en plus...

 

 

J'arrive chez Speedy, j'y jette ma wature au Monsieur en disant : une batterie vite ! SIVOUPLAI !

 

Je regarde ma montre et je m'aperçois qu'il est 11h45 et que j'ai toujours pas mangé, avec cette affaire-là.

Et j'me colle en terrasse pour prendre un p'tit déj'.

Je commande un croissant et du chocolat chaud.

 

Et c'était bien bon.

 

Je retourne chercher ma wature.

Je dis merci à Monsieur Speedy.

 

Je fais quelques courses.

Je discute avec des coupines de chien.

 

Je vais chez Conran Shop.

J'achète une poubelle.

Et un appareil photo numérique (oui... Enfin !).

 

Je rentre chez moi. J'me regarde dans la glace et je vois CA :

 

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YA PERSONNE QUI M'AVAIT RIEN DIT !

 

Honte, honte.

 

Et je suis retournée me coucher.

 

J'te jure qu'ya des jours où je m'épuise moi-même...

 

 

 

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