vendredi, 11 janvier 2008
Le dernier Jeu du Vendredi (êêêh ouais...)
Bon, d'après mon sondage, vous êtes mitigés quant à cette histoire inventée...
Alors aujourd'hui, c'est Vendredi, le jour du Croustibat, et pour la dernière fois : ON JOUE !
J'te rappelle les règles :
Dans les commentaires, tu vas me laisser un mot de ton choix.
TU METS UN MOT QU'ON CONNAÎT !
Je rappelle que j'efface les commentaires comportant :
- Des mots inventés.
- Des mots compliqués ou Médicaux qu'on est obligé de prendre un dictionnaire pour savoir ce que ça veut dire et c'est chiant (parce que ici on est pas à l'Académie Française ou chez Vidal non plus).
- Des mots déjà utilisés dans les 3 dernières histoires (ben oui, faut suivre... Gnarf).
Ce ouikend, je vous ponds une vraie histoire avec tout ça.
Et Lundi je la met en ligne pour vous démontrer mon ô combien je suis intelligente...
Mais, comme je suis gentille et merveilleuse, je t'autorise à te lacher...
PS : Et évidemment, ya encore un magnifique Gloss de grande marque à gagner pour celui qui me fera le plus rigouler avec son mot...
ET A MINUIT JE FERME LES COMMENTAIRES...
lundi, 07 janvier 2008
Episode 2 - Parfois vaut mieux pas réaliser ses rêves (passqu'on peut être grave déçue).
Alessandro, toujours l'air surpris il m'a dit : ma ché passa ? Yo sé qué yo suis oune sex-symbol, mà quand même !
J'ai répondu : glouglou... Et là, j'ai mis ma tête dans la lunette des toilettes. Un peu comme l'autruche quand elle a peur.
Alessandro il avait l'air de plus en plus surpris par mon comportement.
Encore plus quand j'ai commencé à faire des bonds comme les kangourous.
Il m'a dit : yé crois que fous afez oune problème...
J'ai dit : meuh nan... J'ai juste un orgasme.
Il m'a répondu : ah mais fous safez, yé né suis pas Rocco non plus... Moi yé n'ai pas dé baobab dans lé pantalon !
J'ai blatéré : m'en fiche. Même si t'étais une couille molle, ho capito ché ti amo tu sais.
Il m'a dit : mà tou sais qué yo porte oune moumoute ?
J'ai répondu, le regard vitreux comme une huître : même si t'étais unijambiste, ou que t'avais un moignon, je t'aime quand même...
Là, il a été très sympa. Il m'a enlevé mon escalope de dessus la tronche car il trouvait qu'on voyait plus mes yeux soyeux, et que c'était un peu con quand même, parce que, décidément, j'avais de très beaux yeux.
Et du coup on a sabré le champagne, et c'est devenu désopilant.
Comme ça commençait sérieusement à s'embrouiller dans le dedans de ma tête, j'ai risqué un : oh gogo, danse surtout ne t'arrêtes pas, fais comme si je n'existais pas, bouge tes hanches fais-le en cadence reste toujours dans le bon rythme. Il faut que ça balance !
C'est là que cette connasse de Mary Poppins est réapparue en tonitruant : Mortecouille ! Tu pousses le bouchon un peu loin Mauricette !
J'ai répondu : crétine des Alpes ! D'où je m'appelle Mauricette moi ? Pourquoi j'aurais pas le droit au bonheur hein ?
Comme elle était trop pleine de psychorigidité, et que ça commençait à me turlupiner, Alessandro il m'a dit qu'on allait l'enfermer pour la taper.
Là il a ramené un fouet (me demandez pas ce que Alessandro il fabrique avec un fouet dans sa chambre d'hôtel... ME CASSEZ PAS MES RÊVES !).
Vu que Mary Poppins elle arrêtait pas de brailler comme quoi ça lui faisait mal (rapport aux boursouflures dans le dos), je lui ai répondu : meuh j'comprends pas, tu veux pas aller faire un stage chez ma copine Poupée pour qu'elle t'apprenne la vie ?
Pis on a fini par être un peu plus magnanimes. Remarque, c'était ça ou la ouate dans les z'oreilles pour plus l'entendre.
On a donc décidé de lui jouer du flûtiau et de la cornemuse. Ca aussi y en avait dans la chambre d'Alessandro. Décidément, quel homme parfait et plein de ressources. Mais finalement, on s'est rendus compte que tout ça, ça foutait une sacrée mauvais ambiance. Alors on l'a achevée à coups de manivelle. On est allé l'enterrer dans le jardin de l'hôtel et on a planté un hibiscus dessus.
Là j'ai dit à Alessandro : bon, tu sais, je suis pas venue ici pour faire de la balançoire ou du tourniquet !
Alessandro il m'a répondu : ah mé yo suis désolé, en ce moment j'ai oune inflammation au niveau dou démarreur et ça me donne des morpions, yé né peux rien faire avec toi, sinon tou risques d'attraper oune mycose... Et on né sait jamais avec les pandémies...
Là j'ai fait mon regard à la Poutine (çui qui fait peur), et j'ai fait : mais dis donc vieux pingouin, ton comportement est un peu ambigu avec moi. Finalement tu n'es qu'un paillasse (Fig. et fam., C'est un paillasse, C'est un homme sans consistance, un bouffon). Je vais retourner dans mon monde. J'te laisse dans le caniveau avec tes fariboles !
J'ai téléphoné à Dieu qui m'a conseillée d'avaler une tisane de salsepareille.
Et je suis rentrée en félouque dans le monde réel.
Là, j'ai remis du gloss et j'ai changé mon protège-slip.
00:05 Publié dans L'Histoire créée par mes malades de lecteurs | Lien permanent | Commentaires (25) | Tags : faut-il porter une cuirasse quand on visite Vulcania ?, comment retirer du crépi avec un ôte-agrafe ?, peut-on archiver sa layette ?, le fait d'être fonctionnaire favorise t'il l'apparition des d, tout connaître sur les anticylones grâce à son cacatoès
samedi, 05 janvier 2008
Episode 1 - Comment on peut parfois réaliser ses rêves...
La semaine dernière, v'la que j'étais en train de faire un Pictionnary avec mon cousin préféré, quand soudain j'ai vu Dieu...
Je sais pas trop si c'était de la faute d'un truc hallucinogène qu'y avait dans le Chabichou, ou peut-être le fait que j'avais trop abusé de la Vodka et du Haut-Médoc 95. Toujours est-il que Zeus lui-même est apparu devant mes yeux.
Le truc un peu con c'est que visiblement j'ai été la seule à le voir. Vu que le cousin lui, ben il s'est rendu compte de rien.
Dieu m'a demandé : mon enfant (ouais passqu'il est très très poli), quel souhait veux-tu que j'exauce dans l'instant ?
J'ai répondu, même pas impressionnée : ah ben c'te question ! Tu demandes à un koala si il veut bouffer de l'eucalyptus toi ? (Ouais passque Dieu, tu peux le tutoyer sans problèmes hein) Ben c'est évident quand même ! Mon plus grand souhait c'est de toucher rencontrer Alessandro Gassman putain de bordel de moi-même, depuis le temps que je le répète ici !
Et là, le Dieu il m'a répondu qu'il lisait pas mon blog. T'y crois toi ?
Mais il a été bien cool, car il a demandé à Mary Poppins de m'envoyer illico-presto en Italie.
Ouais, passque Dieu il fait pas tout lui-même hein. Il a des lutins auxquels il demande de faire le boulot à sa place.
Alors Mary Poppins (qui, bizarrement, avait plein de pustules sur la gueule) elle a dit : Supercalifragilisticexpialidocious, et aussi : TOURNICOTI,TOURNICOTON, ZEBULON !!!
Ca a fait comme un kaléidoscope dans le dedans et le dehors de moi-même, et c'est comme ça que chui arrivée à Venise sur une gondole (donc verdâtre, puisque je te rappelle que j'ai la phobie de tout ce qui va dans l'eau et sur l'eau, sauf les Croustibats).
Et pour couronner le tout, fallait que je reste incognito... Alors l'autre grosse patate, elle a rien trouvé de mieux à faire que de me déguiser en femme de ménach' Séfarade (du genre qui travaille dans un grand hôtel de luxe, là où qu'y avait Alessandro qui dormait...).
Ni vue, ni connue, je t'embrouille, armée de ma balayette-swiffer et de mes charentaises, je suis allé à la rencontre de l'amour de ma vie.
Alessandro Gassman il tournait un film à Venise. Un truc bizarre où j'ai trop rien compris.
Toujours est-il que quand il rentrait dormir le soir, il était très très fatigué, et il fallait que tout soit parfait dans sa chambre.
Alors moi, pour une fois, je me suis mise à la cuisine. Vu que je te rappelle j'étais d'origine Séfarade, je lui ai préparé des makroutes, des asperges sauce verte (même si on dit qu'il faut pas trop en manger passque après ton pipi il sent pas bon), des p'tits croûtons, des noix de cajou en apéritif, des quenelles, des cuissots de grenouilles et des escalopes à la crème. Mais pour le fun, j'ai quand même rajouté des kinder surprise en dessert, avec une glace cacao-coco.
Alessandro, quand il est rentré dans sa chambre, il m'a trouvée très élégamment le cul baissé dans le placard à balai...
Il m'a dit : ah mà ché bordello ???
J'ai répondu : rhaaaaaaa...
Il a rajouté : fous faites quoi ?
J'ai dit : rhoooooo....
Et, tellement j'étais émue de la baraka que j'avais de le voir en vrai, que je m'en suis évanouillée dans ses bras !
Quand je me suis réveillée, j'avais une tranche d'escalope sur l'oeil, rapport au fait que je m'étais pris un lampadaire cosmique dans la tronche en tombant.
A SUIVRE...
17:40 Publié dans L'Histoire créée par mes malades de lecteurs | Lien permanent | Commentaires (13) | Tags : que faire avec une clé de 12, comment s'appellent les rennes du Père-Noël, mes doigts sont boudinés le matin, pourquoi ya plus de magasins Félix Potin, Gérard Lenormand nu, comment téléphoner avec des mouffles, je fais pipi rose à cause des betteraves
vendredi, 21 décembre 2007
Le Jeu du Vendredi !
Aujourd'hui, on est Vendredi, et comme tu le sais maintenant : ON JOUE !
J'te rappelle les règles :
Dans les commentaires, tu vas me laisser un mot de ton choix. J'ai dit un seul mot hein (et un mot par personne, et on triche pas, merci).
TU METS UN MOT QU'ON CONNAÎT !
Je rappelle que j'efface les commentaires comportant :
- Des mots inventés.
- Des mots compliqués ou Médicaux qu'on est obligé de prendre un dictionnaire pour savoir ce que ça veut dire et c'est chiant (parce que ici on est pas à l'Académie Française ou chez Vidal non plus).
- Des mots vulgaires ou trash.
- Des mots déjà utilisés dans les 2 dernières histoires (ben oui, faut suivre... Gnarf).
Ce ouikend, je vous ponds une vraie histoire avec tout ça.
Et Lundi je la met en ligne pour vous démontrer mon ô combien je suis intelligente...
PS : Et évidemment, ya encore un magnifique Gloss de grande marque à gagner pour celui qui me fera le plus rigouler avec son mot...
ET A MINUIT JE FERME LES COMMENTAIRES...
mardi, 18 décembre 2007
Suite et Fin - Comment chui descendue à la mine pousser les wagonnets...
J'ai commencé à éructer : Tabernacle ! C'est quoi cette enculerie intergalactique ? Chui où là ? On m'aurait menti ? D'où il se met tout nu lui ? Remballe ton anaconda ou je vais vomir ! La vérité on dirait un concombre de mer dans du formol !
Là, j'ai regardé le second type et j'ai dit : dis donc Goldorak, je vois ta protubérance... Si toi aussi tu prévois d'opérer une transmutation pour nous montrer ton bout de cabillaud, je t'avertis, moi je me casse direct hein !
Et j'ai attrapé un extincteur qu'était bêtement là et j'ai rajouté : si t'approches ta centrifugeuse de moi, j'te jure que je te transforme en tableau de Picasso. Vas vite te faire photographier car tu risques de ne plus te reconnaître après !
Goldorak il a ricané et il a répondu : mais c'est pour ton bien ma chouquette. Viens voir le gros dolmen de Papa... Il paraît que tu es constipée ?
J'ai hurlé : touche pas à ma rondelle !!! Mais la vérité, chui où là ? 'tain j'aurais du rester chez moi à regarder Télématin ! Z'avez pas honte de faire un métier pareil ?
Alban le type du Mac Do et la marâtre qui portait des crocs à moumoutte (qui était rouge écarlate, et donc visiblement en plein processus de vinification), ils ont commencé à me sortir toute une argumentation dithyrambique comme quoi ce genre de film c'était ce qu'il y avait de mieux en matière de pénétration du marché, tout ça, et que nonobstant le fait qu'on était pas dans un monastère ou pour jouer au tir à l'arc, qu'on gagnait beaucoup d'argent avec ces machins là. Et que si j'étais pas contente, je pouvais aller coller des timbres à la Poste.
J'ai encore un peu râlé en disant que j'étais ni numismate, ni une vache à lait, mais que je voulais pas qu'on me tripote le berlingot. Que j'allais me casser du plateau de tournage, et que s'ils voulaient me rappeler ils avaient qu'à prendre l'annuaire. Et puis finalement, ils se sont tous montrés très convaincants. Alors j'ai fait une pirouette et j'ai accepté de faire tout ce qu'ils me demandaient...
Là, j'ai enfin pris connaissance du scénario qui était tout en alexandrins. Il était question que je joue sur une caravelle, une épicière un peu tête de linotte, en train de vendre des biscottes (poil à ma glotte), et des chicons (poil au ...) et qui se retrouve malencontreusement avec une balayette dans son cul à la main.
Et ya un très dangereux malfaiteur qui rentre dans l'épicerie pour voler un moule à gauffres. Alors l'épicière qu'est vachement courageuse elle hurle "A l'assassin !" et tout. Et comme le dangereux malfaiteur il veut pas partir vu qu'il veut les fesses de la crémière, elle est obligée d'attraper une pôele à frire pour l'assommer.
Et le type ça fait comme une équinoxe dans sa tête et il s'évanouille.
Et l'épicère qui entretemps a du subir tout plein d'outrages par son complice, elle décide de passer les menottes au voyou et après c'est elle qu'en fait ce qu'elle en veut. Et elle lui fait bouffer toute sa réserve de sucrettes et de tripes à la mode de Caen, et elle menace de le balancer aux pirhanas. Mais en fait elle a pitié de lui et elle le fait pas.
Alors, lui pour la remercier il lui donne une sucette en l'appelant "ma biche, ma beach, my bitch" et il décide de devenir marmitton.
Du coup le mec il devient tout péteux et il se laisse faire et à la fin c'est magnifique passqu'en fait ils décident de vivre un amour platonique. Et elle l'appelle mon gros minautore et tout. Et j'vous jure que c'est une vachement belle histoire en fait.
Passque le clou du truc c'est que l'épicière elle se rend compte que toutes ces conneuries ça lui a déclenché une grossesse. Alors elle lègue l'usufruit de son commerce à Goldorak et le prorata du reste à Plastique Bertrand.
Et Pouffy elle est rentré chez elle se remettre du gloss.
Pis finalement elle se dit : ouais ben finalement c'est triste que ce soit pas vrai tout ça... Passque ce week-end, pas un mec potentiel a l'horizon, donc tonight ce-no-bite again.
VOUS VOULEZ QU'ON REJOUE ENCORE VENDREDI OU CA VOUS SAOULE ?
00:05 Publié dans L'Histoire créée par mes malades de lecteurs | Lien permanent | Commentaires (47)
lundi, 17 décembre 2007
Episode 1 - Comment je me suis faite avoir... Mais bien comme il faut hein !
V'là que j'étais en train de me balader vers le Sacré-Coeur en mangeant une barbapapa et des roudoudous, quand il m'est venu la soudaine envie de me taper un Mac Do. Faut-il encore te préciser que j'adore bouffer des hamburgers ? Peut-être très certainement pour ça que je ressemble à une vache de mer... Dans la laïfe, on a toujours que ce qu'on mérite !
Chui arrivée au comptoir où qu'y avait une nénette avec les cheveux sous plastique qui m'a demandée ce que je voulais.
J'ai répondu : ben euh.. Je voudrais votre sandwich de la semaine : le Cheeseburger à la cancoillotte et au pistou, mais surtout vérifiez que le bifteck soit bien cuit hein ? Et surtout sans courgettes dedans ! En dessert je voudrais un Sundae au Granola sivouplé (Le Granola est un biscuit sablé nappé de chocolat fabriqué par LU. Il existe des granolas au chocolat au lait et des granolas au chocolat noir. Le granola est apparu en 1972). Et en boisson, du Banania sans grumeaux. Merci.
Je m'installe donc avec mon butin, à côté du Clown Ronald déguisé en Père Noël, et commence à m'empiffrer sur place avec mon sandwich au steak haché.
Et là, y avait un type qui n'arrêtait pas de me regarder d'un air interloqué...
Sur le coup, ça m'a pas trop étonnée car je sais que je suis d'une beauté luminescente, et je commence à avoir l'habitude...
Au moment où j'ai commencé à attaquer les cacahuètes qu'y avaient dans mon dessert, le mec s'est levé pour venir me vouar, et là il m'a dit : pardon de vous importuner, mais plus je vous regarde, plus je me dis que j'ai enfin trouvé ce que je cherchais.
Moi j'ai fait très aimablement : ouais ben parle à ma main. Là chui en train de bouffer, tu vois pas que j'ai d'autres priorités, et que tu me déranges à respirer le même CO2 que moi ?
Lui : ah mais non, ne vous méprenez pas. Je voulais savoir si vous seriez interessée pour faire du cinéma ?
Moi, les yeux écarquillés comme des soucoupes : c'est pour jouer dans "Harry Potter et les Moldus" ?
Et là il a chuchoté : euh non... Pas exactement... Le titre du film c'est "Pouffy la ficelle Picarde rencontre Alexiane la Chagasse, la cagole Castelroussine".
Evidemment, je ne me suis pas méfiée. Je trouvais que ça faisait très film d'auteur (et en plus, au niveau radis, ça payait un max visiblement). Le mec il m'a dit qu'il s'appelait Alban et que c'était l'un des dinausores du cinéma "de genre"... Mais j'ai dit que je voulais jouer plutôt le rôle de Pouffy, passque Alexiane c'était déjà une coupine à moi qui était hôtesse de l'air. Donc, dès le lendemain matin, j'y suis allé en Papamobile...
Les studios de tournage c'était vers le Panthéon, dans une ancienne Galerie Foirfouillette, ya avait encore plein de panneaux marqués "Discount" dessus et des vestiges de faux rhododendrons.
Immédiatement, quand je suis arrivé, j'ai dit : bon ben je vais changer ma Vania-Ultra !
Y avait une grosse dame (qui visiblement était fétichiste des crocs, car elle portait le modèle Automne/Hiver...) qu'était là et qu'a répondu d'un air gras : tu veux pas un tampax plutôt ? C'est plus pratique quand même ?
J'ai répondu au pachyderme : ben nan, en ce moment j'ai une cystite alors je peux pas. J'attends d'aller voir le vétérinaire pour un frottis (rapport au fait que je suis une vache de mer). Mais l'histoire du spéculum ça me fait peur...
Le mec ça l'embêtait beaucoup que j'aie une cystite... Alors j'ai aussi rajouté que j'étais constipée. Et là ça avait l'air de lui plaire (et j'ai pas compris pourquoi, mais il m'a ramené un pot de chambre...).
Là, ya deux autres types qui sont arrivés et il m'a dit : Pouffy, je te présente tes partenaire de tournage, ils s'appellent Plastique Bertrand et Goldorack !
Moi j'ai pris un air extatique quand j'ai vu leur beauté, et j'ai dit que j'étais ravie de rencontrer des stars de cinéma et tout.
Et, sans prévenir, là comme ça, Alban il a dit : "Jingle !", et d'un coup d'un seul, sur de la musique Tektonik, ya Plastique Bertrand qui s'est subitement déshabillé ! Mais vraiment hein. il s'est retrouvé tout nu, les coucougnes à l'air et tout (même que j'ai vu qu'il était décalotté).
Et là, j'ai vu un gourdin... Que dis-je... Un gigôt plutôt... On aurait dit un bras d'gosse !
A SUIVRE ...
PS : la personne qui a gagné le Gloss c'est OOPSGAL avec son mot : CONCOMBRE DE MER. Qui sera bien mis en valeur demain d'ailleurs...
00:05 Publié dans L'Histoire créée par mes malades de lecteurs | Lien permanent | Commentaires (44)
dimanche, 16 décembre 2007
Comment je suis devenue une Star du X (récit totalement fictif) - Teasing
Alors voualà ce que ça donne quand je vous demande de pas me mettre de mots graveleux... Faut tout de même que mon esprit chimérique soit très mal tourné pour que je me paye le luxe de vous pondre une histoire de ce genre nan ?
D'autant que maintenant, figurez-vous qu'il y a des lecteurs qui m'envoient des mails pour me demander de leur conseiller quel film porno bi à regarder... Oui, oui...
J'm'en vas vous raconter comment par un très étrange concours de circonstances, j'ai été repérée pour jouer ALEXIANE LA CHAGASSE dans la prochaine production d'un pornographe, équivalent de "Marc Dorcel"... Et ya du lourd hein..
Surveillez bien vot' pendule, l'histoire sera en ligne à partir de 00h05 (ce qui sonne mieux que 1515...). Et ça sert à rien de me débaucher ou de jouer les marabouts, je ne dirai rien de plus ! Gnarf (j'adooore cette onomatopée).
En attendant, je vous souhaite un bon Dimanche !
Sonia, le p'tit pot à tabac...
PS : à moins qu'une âme charitable ne m'aide à réparer mon boitier Wi-FI...
A SUIVRE...
09:55 Publié dans L'Histoire créée par mes malades de lecteurs | Lien permanent | Commentaires (19)
vendredi, 14 décembre 2007
Le vendredi c'est à vous de jouer !
Aujourd'hui, on est Vendredi, et Vendredi, à part être le jour du poisson, qu'un poisson c'est moche, c'est très très moche, comme tu le sais maintenant : ON JOUE !
J'te rappelle les règles :
Dans les commentaires, tu vas me laisser un mot de ton choix. J'ai dit un seul mot hein (et un mot par personne, et nan cette semaine on triche pas passque sinon je m'en sors plus avec vos conneuries. Ou alors faut pas que je m'en rende compte).
TU METS UN MOT QU'ON CONNAÎT HEIN !
La semaine dernière j'ai été gentille parce que c'était le début.
Mais là, je vous promets que j'efface les commentaires comportant :
- Des mots inventés.
- Des mots compliqués ou Médicaux qu'on est obligé de prendre un dictionnaire pour savoir ce que ça veut dire et c'est chiant (parce que ici on est pas à l'Académie Française ou chez Vidal non plus).
- Des mots vulgaires ou trash.
- Des mots déjà utilisés la semaine dernière (ben oui, faut suivre... Gnarf gnarf gnarf).
Oui je sais, je suis dure, mais il faut bien que je vous dresse bande de malades ! Même toi NIKOS, t'as beau être mon pote depuis 15 ans, j'te jure que je te censure...
Ce ouikend, je vous ponds une vraie histoire avec tout ça.
Et Lundi je la met en ligne pour vous démontrer mon incroyable talent qui vous pétrifie sur place tellement vous y croyez pas qu'ya des filles qui peuvent être aussi merveilleuses que moi hein ?
PS : Ya encore un magnifique Gloss de grande marque à gagner pour celui qui me fera le plus rigouler avec son mot. Si t'es un mec on s'en fout, ça te fera un beau cadeau de Nowel à offrir, ou à revendre sur E-Bay...
ET A MINUIT JE FERME LES COMMENTAIRES...
00:05 Publié dans L'Histoire créée par mes malades de lecteurs | Lien permanent | Commentaires (135) | Tags : anus, anus, an.us, a.n.u.s.
mardi, 11 décembre 2007
L'Histoire inventée par VOUS ! Bande de grands malades ! - Episode 2 (suite et fin)
Mais, le type, qui visiblement était un intellectuel, a commencé à me parler régimes spéciaux, globalisation, jurisprudence, anthropomorphisme, démocratie participative, paradigme, oxymoron, anathème, acculturation, vernaculaire, que anticonstitutionnellement c'était pas correct, lettres recommandées avec accusé de réception, et comme quoi il avait un blog avec lequel il aimerait bien se Lemeuriser, tout ça. (J'vous avais bien demandé de ne pas me foutre des mots compliqués, sinon je suis obligée de les mettre tous ensemble...).
Je lui ai dit : euh... Dis-moi petit flibustier, si t'as rien d'autre à faire que de me causer pipeautique, on peut aussi aller louer un pédalo ou une chaloupe ? A moins que tu ne préfères jouer au bilboquet ou au vilebrequin ? Et ne me propose pas d'aller faire du vélo, du tricycle ou du triporteur hein ! Car je suis Vélibophobe je te rappelle ! Ou sinon, à la rigueur, on peut aller regarder la télé chez moi, ya la Star Ac' ou les Teletubbies je crois ! Même que tu pourrais m'apprendre à jouer du soubassophone ?
Et il m'a répondu : Serais-tu tentée par une rectolingothérapie ? Enfin... Je dis ça... Mais je ne voudrais pas que tu attrapes un fécalome... (accumulation de matières fécales déshydratées et stagnantes dans le rectum, entrainant une constipation douloureuse... Amis de la poésie bonsoir...).
J'ai fait : Gné ?
Et il a rajouté : bon... On peut attendre un peu si tu veux... Mais à force de me rouler des pelles, tu m'as mis les hormones en ébullition. Tu es une fille vraiment ébouriffante (même si tu devrais y aller un peu plus molo sur les pommes-chips...). Je te signale que mon boomerang est coincé dans la fermeture-éclair...
J'ai dit : nom d'une pipe en bois ! Mais t'as qu'à dire aussi que je ressemble à une dame-jeanne pendant qu'on y est ! D'où je suis une grosse bouteille moi ? Mais, bon... Effectivement, ta catapulte est en danger de mort... Comment allons-nous faire ?
C'est là qu'ya ce putain de sanglier qu'est arrivé droit sur nous (très certainement attiré par l'odeur du cassoulet, de la paupiette, l'époisse, la brioche ou autres friandises...). Ce sont des aliments que je consomme en grande quantité, vu que c'est ce qu'il y a de mieux pour préserver sa flore intestinale...
Et la seule chose que j'avais sur moi pour me défendre, ben c'était ma brosse à dents.
Le sanglier il arrêtait pas de faire "putz putz" en émettant plein de flatulences, et derrière lui il y avait une très grosse truie, dont la vieille chatte pourrie sentait le vide-ordure (merci Nikos... Bonjour la honte pour la caser celle-là... Sympa de me faire ça au bout de 15 ans d'amitié !).
J'ai hurlé : Cornegidouille ! Remballe ton Zébulon de pacotille, on nous attaque !
Et l'autre énergumène a fait : Saperlipopette !
Comme le coup de la brosse à dents ça marchait pas pour repousser les animaux en furie, j'ai attrapé une fourchette pour défendre notre amour naissant. Pis comme ça suffisait toujours pas, j'ai fini par leur lancer sur la gueule un parpaing, puis une poutre qu'étaient là. Le tout en beuglant : carabistouilles ! Comment je vais vous avoir !!!
La truie, immédiatement, elle a reçu la poutre dans la gorge. Et elle est malencontreusement décédée d'une trachéotomie du coup.
Et le sanglier, vu l'état dans lequel il était, la seule chose que j'ai trouvée à répondre c'est : oh ben c'était pas une grande perte... Tu trouves pas qu'il a la même tête que Nicolas S. ?
Le mec il a été très impressionné : oh la la, la vérité ça déboite un canard ! Que le bon dieu te patafiole !!! Mazel Tov !
Moi, chui restée très digne : lache la rampe, espèce de gallinacé ! (ce qui à Nice signifie être à côté de ses pompes...) "mouré dé tol" ! (désigne une personne très très très molle...). Tu devrais rentrer chez toi mettre tes pantoufles ! Ou au moins faire preuve d'un peu de résilience bordel !
Et là le type a dit : non mais tu m'as gravement impressionné avec ton courage. Bon c'est pas le tout là, mais il se fait tard, et moi chui pas nyctalope ! On voit même plus les galinettes cendrées à cette heure-ci...
J'ai répondu : les galinettes cendrées, elles sont dans ton cul en 3D, la 2ème porte au fond à gauche ! Ben le moins qu'on puisse dire c'est que tu es pétri de versatilité. Tu sors d'une lobotomie ou bien ? Comment ça se fait qu'on joue plus ? D'où te vient cette ambivalence ?
Le mec il a rien trouvé de mieux à me répondre que ça :
Absolument
Cintrée
Rhoooo
Ooooooh
Sonia
T'es incroyablement
Intelligente
Chapeau bas
Heureusement que tu
Existes !
J'ai éructé : bon, arrêtons la tétrapilectomie (art de couper les cheveux en 4), la vérité, à cause de toi chui trop dans le dégoûtage de moi-même là maintenant !
Alors chui allé me remettre du gloss.
Chui compétente non ? J'ai pas mérité de disqualification ?
N'oubliez pas que Vendredi on va rejouer ! Je ferai un billet spécialement pour que vous me donniez votre mot. Réflechissez bien d'ici là...
00:05 Publié dans L'Histoire créée par mes malades de lecteurs | Lien permanent | Commentaires (64)
lundi, 10 décembre 2007
L'histoire que vous avez créée - Episode 1
Par pur solidarisme envers toutes les filles qui ont fait des rencontres merdiques et gratinées (moi la première), je m'en vais vous raconter comment j'ai testé pour vous : mon rocambolesque rendez-vous avec un gnou.
Ca sert à rien de me brouter le chou quant à la véracité des faits énoncés ci-dessous : TOUT n'est que billevesées.
Et je suis pas une brouteuse de toutes façons !
Je vais vous démontrer comment j'ai su faire preuve d'une bravitude à toutes épreuves, et comment à côté de mon courage, "Crime et Châtiments" n'est qu'un roman de gare imprimé sur papyrus.
La scène se passe dans une clairière à Stratford upon Avon (qui est comme chacun sait, la ville natale de Shakespeare), ville située au Zimbabwe, un peu à l'est de Constantine, vers Trifouilli-les-Oies...
Vu qu'on se sentait d'humeur plutôt buccolique et que visiblement il n'y avait aucun nuage à l'horizon (c'était même plutôt une journée de canicule), on avait décidé d'aller faire un pique-nique.
Nous sommes arrivés dans une ravissante et absolument charmante clairière, bordée de chatoyantes reines-des-prés. Comme c'était bientôt la période des fêtes au Zimbabwe, tous les arbres étaient décorés avec des guirlandes de sapins de Noël.
Et c'était beau.
Y avait un lac minéral avec plein de trucs dedans, j'ai vu : une grosse loutre, un alligator, un orque (et j'ai même pas eu peur tu sais), un gastéropode, une belle grue qui prenait son bain, un ornithorynque qui me regardait avec beaucoup de concupiscence d'ailleurs, et un ragondin très callypige.
Nous nous sommes lascivement allongés avec ce margouillat rencontré quelques jours plus tôt (comme je suis une fille hyper prévoyante, j'avais emmené mon lit-parapluie avec matelas Dunlopillo et aussi un petit polochon...).
Il m'avait baratiné qu'il était Carthaginois par sa marraine (ce qui me semblait assez exotique). Même que quand il m'avait dit ça, j'avais répondu : rhooooo... Mais je croyais que tu étais Verge ? Euh non... Pardon : Belge ! Bon, tu m'excuses, mais faut que j'ailles faire pipi.
Ce qui m'avait attiré chez ce mec (à part qu'il s'appelait Elvis et qu'il était comptable), c'est qu'il avait une jolie petite tête de diablotin en forme de triangle, et que bien évidemment il ressemblait à un mix hirsute entre Alessandro Gassmann et David Martinon (j'kiffe trop ses cheveux) et aussi peut-être ses yeux d'un bleu céruléen... Mais en fait, je savais que ce n'était rien qu'un petit bicraveur (dealer...).
Vu que je sortais de cette histoire avec le micropénis en forme de stabilo-boss, je priais très fort pour que ce type possède autre chose qu'une zigounette à volants... En fait, j'étais pas venue là pour tricoter ou pour des broutilles, mais uniquement dans le but d'apercevoir un bout de sa Poutre de Bamako... En clair : je comptais bien faire mumuse avec sa bistouquette !
En principe, ça promettait d'être une après-midi sexdrungandwokenwoll !
Avant de partir, je me suis soigneusement préparée. J'avais fait une liposuccion 15 jours plus tôt... Je suis allée à ma séance d'épilation définitive, j'ai enfilé une guêpière de couleur pistache (hyper pratique et très raccord pour un pique-nique à la campagne, et tant pis si ça me boudine), je n'ai pas oublié de mettre un protège-slip, et j'ai bien passé mon fil dentaire.
Vu que l'atmosphère était susceptible de se réchauffer, par glamouritude, j'ai aussi emmené ma divine cravache (dès fois que le mec se prenne pour un poney).
Sans oublier mes boules Japonaises, que j'ai mis dans un petit réticule, si par hasard il lui prenait l'envie d'aller à la rencontre de mon Point G...
Plein de bonne volonté, le mec m'a dit : Veux-tu que je te chatouille le clitoris ? Je vois que tu as même prévu du papier-toilette et un certain cucurbitacé dans ton panier... Mmmmmm... C'est un message ? Et cet entonnoir là, que comptes-tu faire avec, petite keuquine ? (rho putain j'ai honte avec vos conneuries moi...)
J'ai fait : oh ben je sais bien que je ne suis rien qu'une pétoufiasse doublée d'une bécasse à talons, mais on peut trouver un consensus tu sais... Et l'entonnoir, je te rassures, c'est certainement pas pour que tu me fasses une colioscopie ! Au fait, t'as pris tes moufles pour mettre sur ton hallucinant motoculteur ?
Alors ? Que pensez-vous de mes Soniasseries ?
A SUIVRE...
(vous en faites pas, tous vos mots y sont...)
Celle qui a gagné le Gloss c'est Desperate Lili avec son mot "SANGLIER". Sanglier, dont je parlerai demain...
PS : la personne qui me le demandera le plus gentiment, et me montrera le plus sa motivation, aura la suite par mail aujourd'hui...
VOUS VOULEZ QU'ON REJOUE A CA VENDREDI ?
00:05 Publié dans L'Histoire créée par mes malades de lecteurs | Lien permanent | Commentaires (57)










































