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lundi, 29 septembre 2008
Sonia, une artiste ratée (lol) !
Chaipas pour toi, mais moi, en ce qui me concerne, ma môman, vu qu'elle est Africaine, et ben elle a toujours nourri de grands projets quant à mon avenir.
Et j'te prie de croire qu'elle a pas été déçue du trajet... La pauvre...
Tu connais la blague de la mère Africaine à la plage avec ses enfants ?
Y en a un qu'est sur le point de se noyer.
Alors elle hurle : viiiiiite ! A l'aide !!! Ya mon fils avocat qui va mourir !
Quand j'te parle de ma manman, c'est la vraie hein. Pas la fausse qui vit à Nou-Iork et qui écrit des commentaires douteux...
Aalors, quand j'étais toute p'tite, elle a d'abord décidé que je serai une super grande danseuse étoile.
Super grande, ça ya pas de problème je le suis.
Dois-je encore rappeler que je mesure 1m80 ?
Non.
Je ne crois pas...
Mais danseuse, je l'étais moins.
Beaucoup moins.
Et étoile... J'préfère même pas t'en causer...
Elle m'a inscrite au Conservatoire de danse classique de Beauvais dans l'Oise.
Ouais, y en avait un. Aussi étrange que ça puisse paraître.
On peut élever des éponges qui puent ou conduire des tracteurs, ça empêche pas d'être élégant dans le dedans de soi-même.
C'est là que je me suis immédiatement rendue compte qu'y avait un truk-ki-pu.
La professeure de danse.
Giselle.
78 ans.
Ancienne étoile.
Elle continuait à marcher de profil. Genre les gonzesses sur murs Egyptiens.
Pis elle parlait en italique aussi... Bizarre, très bizarre... Aavec un accent de je sais pas trop où.
Un peu comme ça :
V
O
U
S
N
'
A
V
E
Z
A
U
C
O
U
N
E
G
R
Â
C
E
B
A
N
D
E
D
E
M
O
L
L
U
S
Q
U
E
S
B
A
V
E
U
X
!!!!!!!!!!!!!!
Tout de suite en moi elle a décelé que j'étais pas une flèche.
Pas gracieuse. Rien.
Genre CA :
En fait, c'était les connections dans mon cerveau qui ne se faisaient pas correctement. Il refusait de digérer toute information relative à un genre de chorégraphie...
Et la Ginette quand elle voulait te faire faire correctement les pointes, elle te tapait dessus avec un gros baton.
Alors j'aimais pas Ginette. Pis en plus, je voulais porter un vrai tutu, avé des volants. Mais j'ai jamais eu le droit.
Vu que je dansais trop mal.
Moi j'étais en justaucorps rose tout pas beau.
Comme les 2 seuls garçons du cours.
Que c'est à cette époque là que j'ai compris que les garçons et les filles étaient pas fait pareil.
Et que j'étais plus interessée par la robinetterie masculine que par les chorégraphies de danse classique...
A SUIVRE...
23:52 Publié dans Moi, ma vie, mon oeuvre et mes z'amis | Lien permanent | Commentaires (20) | Tags : danseuse étoile, hippopotame de fantasia, hyacinthe, hippo, grâce incarnée, comment être nulle
dimanche, 28 septembre 2008
Bidet mon Amour...
Bon alors les z'enfants, il m'est arrivé un truc incrédibeule...
Tu sais que je voue un culte au Dieu Bidet. Si tu te rappelles pas pourquoi, c'est déjà esspliqué LA.
Tu sais aussi, qu'entre le Japon et môa c'est une grande histoire d'Amour... Z'ont tout compris à la cosmétique ces gens-là.
Mais alors là.
Pfff.
Toute ébouriffée dans le dedans de moi-même je suis.
Ya quelques temps, pour des raisons professionnelles, j'ai du passer toute la journée dans un endroit qu'était pas mon bureau habituel.
Vu que j'avais repéré qu'un Starbouck se trouvait en bas. Vers 10h du mat', il m'est pris l'envie de changer l'eau des poissons (aller faire pipi NDLR). Et quand je bois du Starbouck, je fais beaucoup pipi. Oué c'est important que je te parle de ça pour la suite de l'histoire.
Je remonte donc sur mon lieu de travail temporaire et tout logiquement, je vais aux toualettes.
Et là, chuis tombée sur CA :
Et Toto je l'aime.
C'est un combiné de bidet et de toualette.
Au début j'ai pas fait gaffe.
En posant mon fondement sur la chose, j'ai remarqué qu'y avait un truc qu'était pas habituel :
La lunette elle s'est levée toute seule en me voyant arriver.
Je me suis dit dans le dedans de moi-même : meuh c'est quoi ça ? L'est possédé le machin !!!
Mais en fait nan. C'est un genre d'infra-rouge. Et quand ça sent que tes fesses arrivent, et ben il est tellement intelligent qu'il t'accueille tout gentiment...
En plus, la lunette, elle était rembourrée.
Mais rembourrée genre pas en plastique quoi. Genre riche ! Genre molletonnée. Tu situes ?
Je me suis dit : mmmm... Ben c'est bien confortable ici.
C'est à ce moment que mes fesses se sont mises à chauffer.
J'ai cru qu'y avait complot. J'ai eu très peur et j'ai commencé à me demander ce qui se passait...
Ben ya le machin infra-rouge qui en plus déclenche l'ordre de te chauffer le fondement.
Et j'peux te dire que mon fondement il a drôlement été content sur ce coup-là !
Ensuite, mon coeur a bondi de joie quand j'ai avisé la chose suivante collée dans le mur :
A ton avis qu'est-ce que j'ai fait ?
Ben joujou avec les boutons évidemment !
Pis c'est très simple à comprendre hein :
Bouton Jet arrière = pour l'après popo
Bouton Jet avant = pour l'après pipi
Orientation réglable...
Intensité variable...
Et pour finir : the Mirabelle on ze Cake !
LE MACHIN IL DECLENCHE UNE SOUFFLERIE QUI TE SECHE ENTIEREMENT TES P'TITES AFFAIRES !!!
Et c'est fort agréable tu sais...
Résultat des courses : j'ai du aller voir Toto au moins 20 fois dans la journée.
Bilan : Fessier frais.
Nouille au top !
pppffff
J'm'en remets pas.
Nan mais vraiment hein !
J'ai appelé le Cousin Mimine pour lui faire part de ma joie.
Il a répondu : mais alors le principe c'est que t'y mets pas du tout les mains ???
Mais pourquoi qu'on me sponsorise pas ce billet ???
21:42 Publié dans Moi, ma vie, mon oeuvre et mes z'amis | Lien permanent | Commentaires (43) | Tags : wc à la japonaise, lunette chauffante, jet dirigeable, oscillation réglable, lavements, hygiène de la nouille, lave-touffe
mercredi, 24 septembre 2008
Une vache folle, c'est un taureau avec un sac à main !
Donc avec Diana Boubanèque et nos 3 pots de glace, on s'est rentrés dans l'Elysée.
Et mon pôpa il pouvait pas nous recevoir tout de suite vu que c'était un n'hom très pris. Que même si c'est mon pôpa, faut que je prenne rendez-vous avant si j'veux y causer. Tu situes ?
Donc, on nous a laissées dans les bras d'un type, tout vieux, tout gentil qui connaît le Palais comme sa poche. Que j'ai jamais su ce que c'était son vrai métier, mais qu'à chaque fois que j'allais voir mon pôpa il faisait le guide.
Mais moi je voulais pas le vexer, alors je me laissais guider.
Tant qu'on peut faire plaisir et que ça débarrasse...
Alors làààà (geste) : look on iour left, iou have ze kitchen !
Et les cuisines, j'te prie de croire que ça a drôlement interessé Diana, Bouchère-Charcutière Beauvaisienne de son état.
Elle a fait : rhoooooo c'est grand !!! Putain ! Lô !
Et ensuite elle est allé discuter avec des gens qui coupaient de la viande.
Diana, elle a un problème. Elle est très gentille. Mais... Comment dire... Quand tu lui causes, t'as toujours l'impression qu'elle te visualise dans sa tête. J'veux dire, qu'elle te transforme en pièce de boucherie...
Quand tu parles avec Diana Boubanèque, tu deviens soit un faux-filet, soit une bavette. C'est comme ça. Cherche pas à comprendre.
Alors là, M'sieurs-Dames, vous avez le gras de l'os, et sur le côté un très beau Reum-stècke ! Nan mais regardez-moi ces tripes, quelle merveille !!

En fait, parfois j'me dis que si ça se trouve, Diana c'est une seriyolle-killeure et on le sait pô lô !
Ensuite, on est allé vouar la salle de sport. Ouais, ya une salle de sport dans le dedans de l'Elysée.
Et les appareils ils sont tellement rutilants que t'as mal aux z'yeux.
Ils brillent passqu'on doit pas beaucoup transpirer dessus à mon avis...
Ils sont là pour faire joli en fait.
Pis Diana elle a dit qu'elle voulait voir l'abri anti-atomique, mais le Monsieur chiant gentil il a dit que c'était pas possib'.
Du coup on est allé voir le fleuriste.
Et c'est beau.
Mais ça sent trop fort les plantes en fait.
Ca sentait autant pas bon que celles que j'avais reçues LA en fait...
Moi c'est pas que je me la jouais blasée, mais je connaissais déjà tout, et je voulais pas vexer le Monsieur.
Dire que j'ai vu que le ouikend dernier c'était les Journées du Patrimoine, et qu'y avait un tas de gens qui transpiraient en faisant la queue pour rentrer la-dedans... Sont fous les gens...
Après, le Monsieur il a commencé à faire des grands moulinets de bras pour esspliquer l'histoire du Palais toussa.
Et là, j'ai juste attendu le restant de ma vie qu'il en finisse...
J'ai regardé si y avait pas de bidets quelque part.
Mais nan.
Y avait pas de bidets.
Et j'étais très déçue tu sais.
Normalement, si ça date de Madame de Pompadour, c'est qui doit bien y en avoir quelque part nan ?
Ya que ça qui m'interesse dans la laïfe : les bidets... Cherche pas à comprendre pourquoi.
Bref.
On a fini par rejoindre mon pôpa pour manger les glaces avec lui.
Diana a demandé : dites, Monsieur de Bencouscous, est-ce que je peux voir la chambre "au" Président ?
Mon pôpa il m'a regardé.
Et après il a remarqué que Diana Boubanèque était en train de lui mater le gigot.
C'est là qu'il a eu peur.
Peur de très vite devenir rien qu'un vulgaire morceau d'andouillette...
Il a dit : bon, j'vous appelle un chauffeur, on va vous raccompagner.
Oui, M'sieurs-Dames, j'peux vous l'avouer, maintenant qu'ya prescription. Quand je repartais de là, je rentrais toujours en wature avec chauffeur ! Les sous du contribuable...
Ca doit être ça les z'origines de mon snobisme...
Demain j'te cause bidets. Ca ira mieux tu verras.
EDIT :
Si CA c'est pas du super beau dessin fabriqué par Margaux Motin hein ???
22:08 Publié dans Moi, ma vie, mon oeuvre et mes z'amis | Lien permanent | Commentaires (31) | Tags : pièce de viande, découpage, tailler une bavette, fête de l'andouillette, fleurs qui puent, bidet mon amour
mardi, 23 septembre 2008
Madame de Pompadour rencontre l'Oise profonde.
Avant, quand j'étais toute pitite pitite et que j'habitais la ville aux z'éponges qui puent, j'avais essayé de cacher le métier de mon pôpa.
C'est pas que j'avais honte tu vois.
C'est juste que la plupart des parents de mes coupains et de mes coupines et ben il travaillaient à la mine "à" Massey-Ferguson comme on dit...
A Beauvais, c'était simple : soit les gens y travaillaient dans les tracteurs, soit dans les rouges à lèvres (ouais), soit dans les brosses ou les z'éponges. Ou soit ils travaillaient pas.
Mon pôpa à moi, il travaillait à Paris.
Il travaillait là plus précisément :
Compte pas sur moi pour que j'te dise exactement ce qu'il y faisait, mais voualà c'était comme ça.
Alors môa, quand j'étais pitite pitite, et que mes coupains disaient qu'ils allaient à l'arbre de Noël "à" Massey-Ferguson, et ben je disais rien.
Quoique... Une fois à l'arbre de Noël des tracteurs, ya Brigitte Bardot qu'est venu chanter : Je ne reconnais plus personne en Massey-Ferguson ! Et moi j'aurais vendu ma mère pour y aller...
Mais l'arbre de Nowël de l'Elysée c'était quand même bien. Ca se passait dans le salon d'honneur, là où qu'ils remettent des médailles et où qu'ils font des dîners importants, et où que c'est très mal vu de mettre ses doigts dans son nez...
Déjà y avait des gens habillés comme des pingouins qui nous servaient du vrai jus d'orange fabriqué avec des vraies oranges pressées (ce qu'on avait jamais vu avant à Beauvais tu sais...), et des macarons Ladurée (ouais...).
Et en plus on nous disait "Vous". Et nous, en tant que grumeaux, on était gravement impressionnés dans le dedans de nous-mêmes.
Ensuite on avait un spectacle avec la vraie Dorothée et tout. Dernièrement, j'ai vu qu'ils avaient eu Lorie (heureusement que j'y ai échappé).
Et pis après, j'allais dessiner des Snoopy sur des ordinateurs et même que c'était la femme du Président qui m'avait appris comment faire.
Tout ça pour dire que mon pôpa il y a travaillé longtemps sous les ors de la Répoublique. Et qu'une fois que je suis arrivée à Paris, je continuais à aller le voir là-bas histoire de lui faire un bisou.
En général, j'allais sur les Champs-Elysées (ouais, à cette époque-là j'y allais encore, vu que je m'habillais pas Couture).
J'achetais 2 pots de glace chez Haguène-Dasssss, et ensuite j'allais connassement sonner à la porte principale de l'Elysée en disant que je venais vouar mon pôpa.
Et pis comme je connaissais les gardes de l'entrée, ça se passait bien.
Sauf qu'une fois, j'ai emmené Diana Boubanèque avec moi... Si tu cliques sur le lien, tu vas te rappeler de qui c'est. Une fille de Beauvais qu'a toujours rêvé de devenir charcutière... Une fois elle m'a dit : Sonia, tu sais, la viande c'est ma passion lô ! J'adore découper...
Chacun son truc moi je dis hein ? Si elle se sent heureuse et comblée au milieu des jambons et du pâté...
En général, t'as pas le droit de marcher sur le trottoir de l'Elysée. C'est interdit.
Surtout quand tu portes des pots de glace. Ca fait pas très sérieux.
Et SURTOUT quand ya Diana Boubanèque avec toi, qui hurle hystérique : 'tain ! Mais tu vas pas m'emmener là où qu'il dort le Président lô ???
A SUIVRE...
22:09 Publié dans Moi, ma vie, mon oeuvre et mes z'amis | Lien permanent | Commentaires (28) | Tags : palais de l'elysée, cour d'honneur, salle des fêtes, usine de tracteurs, spontex, beauvais, accent picard
lundi, 22 septembre 2008
Brice nu... (enfin, presque...)
Aujourd'hui, juste une note pour les fans en délire.
J'ai dit à Braïce : chéri, vu que je t'ai sous la main pendant 15 jours et que tu m'as encore ruiné mon bureau, est-ce que j'peux te prendre en photo ?
Il m'a répondu : c'est pour ton blog ?
Moi : ben ouais, ya des gens qui te réclament...
Lui : OK. Dis leur que la prochaine fois, je serai nu.
Donc voualà.
Chaipas si il tiendra ses promesses, mais c'est déjà un bon début nan ?
23:01 Publié dans Moi, ma vie, mon oeuvre et mes z'amis | Lien permanent | Commentaires (32) | Tags : brice compagnon, wad magazine, top model 2008, m6, membre du jury, directeur de casting, paris
dimanche, 21 septembre 2008
J'ai testé pour vous : comment passer pour une pétasse en 30 minutes.
C'est très simple : habille-toi Couture et descends à pied les Champs-Elysées !
Pour cela tu auras besoin de quelques accessoires...
Pour ta gouverne, sache que je ne vais JAMAIS sur les Champs-Elysées, passque c'est moche, ça pue et qu'ya trop de monde ! Et moi chuis rien qu'une grosse sauvage qu'aime pas la foule...
Donc, je précise que l'on m'a envoyée sur les Champs-Elysées à l'insu de mon plein gré.
Que ce jour-là j'étais bien habillée, vu que par rebellion contre le "Fraïday Ouère", moi le vendredi au bureau, j'aime bien porter des vêtements qui sont pas "Casoual".
Donc, les faits suivants n'étaient absolument pas prévus...
Voici tout d'abord les délicates choses que je m'étais mises sur les fesses (j'ai fait exprès de cacher les marques) :
Bilan du descendage du haut des Champs-Elysées, vers le bas des Champs-Elysées :
Nombre de fois où l'on m'a lancé des phrases contenant le mot "ta mère" dedans : 4
Nombre de fois où l'on a supputé que ma môman faisait le trottoir (enfin on l'a pas dit comme ça, mais chuis polie) : 2
Allusions quant au fait que je pourrai moi aussi exercer l'activité de "Boutique-Mon-Cul" : 3
Nombre de "t'es bonne" : 12
Filles jalouses (dont 3 croisées devant chez Ladurée...) ayant déclaré que je devais certainement être un homme : 7
Filles gentilles ayant demandé la marque de mes chaussures : 3
Garçons sensibles ayant demandé la marque de mon sac : 2 (lol)
Tentative de subtilisation de mes lunettes par un individu de sexe féminin dénommée "Eamimi" : 1
Cartes de visites reçues (dont une en Saoudien) : 2
Main au cul : 1
Baffe distribuée : 1 (voir ci-dessus)
Nombre de "Dans ton cul" sortis de ma délicate bouche glossée : 17
Nombre de "Merci" : 1 (je sais, la politesse m'étouffe pas dans le dedans de moi-même)
Propositions quant à aller copuler boire un verre dans un bistrot pas loin : 4
Gauffrage de gueule : 1 (très beau bananage, j'aurais du prendre une photo tellement c'était magnifique)
Trous au collant : 1
Honte internationale : 1
Photos prises par des touristes Japonais : 1224
Pansements achetés en pharmacie : 1 (grosse bouate familiale)
Proposition reçue de faire du "cinéma d'auteur" : 1
Air hautain : plein
Gloss utilisés : 3
Xanax ingurgités en rentrant à la maison : 7
Mémé Sonia prenant un bain de pieds aux sels dans une bassine en plastique, devant la télé (touche glamour) : 1
Nombre de beaux mecs rencontrés : 0 (dont ce crétin de Mickaël Vendetta qui ferait mieux d'aller s'acheter du Biactol...)
vendredi, 19 septembre 2008
Le Concours à la con du Vendredi.
Bon déjà tu m'esscuz si j'ai un wagon de retard par rapport à la semaine dernière. J'te rappelle accessoirement que j'ai un crabe à soigner et une fasheune-ouik à préparer !
Voualà les résultats du Concours : ton secret de famille le plus honteux...
Les témoignages suivants remportent mon vote unanime. Normal, le jury est composé de moi-même, toute seule et personnellement. (ouais, passque j'ai pas pu départager en fait...) :
Alors...
Je n'étais pas née quand ça s'est passé.
Mes parents et la soeur de ma mère avaient loué une villa à Porquerolles pour un été. Je dois préciser que mon père aimait bien boire et parfois plus que de raison.
Un soir, donc, il est resté en compagnie de deux ou trois bouteilles de rosé bien après que ma mère et ma tante soient parties se coucher. Mais quand mon père, complètement poukave, a voulu aller se coucher, il s'est trompé de chambre. Il a commencé à grimper sur ma tante qui s'est réveillée juste avant que mon père ne lui vomisse dessus.
C'est ma tante qui m'a raconté cette horreur. Depuis cet été-là, tabou bien entendu, ma tante et mon père ne peuvent plus se blairer. Dernière anecdote, c'est ce jour-là que j'ai été conçue. Ca, c'est ma mère qui me l'a dit. La honte, quoi.
Une fille incognito
Ma grand mamie à moi, elle est du genre obèse, elle est très gourmande et tout et tout, alors quand en 3eme, j'ai étudié la 2nde guerre mondiale au collège, je me suis dit qu'elle devait être bien triste à cette periode là, sans son chocolat quotidien, ses petites brioches, sa confiture....
Eh bien point du tout, ma grand-mamie à moi était du genre à fricoter avec les allemands, et pas qu'un seul, comme ça elle avait plein de cadeaux. Il paraitrait meme qu'elle était la maîtresse d'une grosse pointure de la gestapo avec qui elle allait souvent manger chez Maxim's...
Vous imaginez bien que c'est pas une histoire que je raconte à n'importe qui.......
Lydie
Alors, pour la Fille Incognito, tu m'envoies un mail à moi avec tes coordonnées. Et Lydie : t'es priée d'envoyer un mail (contact(at)toriid(point)fr) la dame de chez TORIID. Tu lui dit que tu es propre, que tu fais pas pipi au lit tout ça, et surtout t'es polie avec elle, tu lui dit s'il vous plaît et tout, voilà j'm'appelle Lydie et j'ai gagné ton jeu sessouel et même que je vais bien m'amuser avec mon mec et mes z'amis...
La bouate de jeu, j'te rappelle que c'est celle-là et que tu vas beaucoup t'amuser avec...
Voualà, ça c'est fait.
Aujourd'hui, sous tes z'yeux ébahis, j'te propose un autre cadal.
Du beau, du fort et tout.
J'te dis d'abord c'que c'est sinon tu joueras pas (vu que t'es vénal on s'en doute).
Dans tous les beaux dessins ci-dessus, tu pourras choisir : un bas et un haut ou la paire de baskets REEBOK !
C'est bien nan ?
Si tu gagnes pas mon concours à la con, tu peux aussi tenter le jeu-concours sur aufeminin.com LA, et pis sinon, les fringues tu peux mieux les mater LA.
Pöur gagner les kits chez moi, le jeu c'est ça :
Dans les commentaires,
tu vas tout simplement me raconter pourquoi que t'aimes faire du sport
ou
pourquoi que t'aimes pas du tout en faire.
Comme d'hab', les 2 témoignages les plus rigolos, originaux et inventifs seront les gagnants !
Pour ceux qu'ont pas compris :
ya 1 Lot haut + bas
et
1 autre Lot qu'est la paire de baskets.
Ouais, ça fait 2 prix, vu qu'y aura 2 gagnants.
C'est clair ou faut que je répète ???
LE CONCOURS EST OUVERT JUSQU'A DIMANCHE MINUIT...
Pour illustrer cette note sportive, je te mets cette merveilleuse vidéo qui clôturera ma trilogie "2 Heures moins le quart avant Jésus-Christ".
jeudi, 18 septembre 2008
La problématique du greffage de zizouille chez les filles...
Quand Julia s'est collée à moi pour me galocher, j'ai remarqué immédiatement que de nichons elle n'avait plus...
Elle m'a répondu très fièrement : ouais t'as vu, j'ai largué mes 2 flotteurs !
J'ai dit : meuh pourquoi que t'as fait ça ? Ouais, ok, ils étaient assez conséquents et volumineux. Mais tu pouvais juste en enlever qu'un bout nan ?
C'est là qu'elle m'a fait : m'enfin, t'es couille ou quoi ? T'as pas encore compris ???
Moi : ben... Nan... Oui chuis couille, c'est pas un scoop !
Elle Lui : mais je suis un homme ! Enfin... Bientôt...
C'est là que je l'ai serrée dans mes bras et que je lui ai dit que j'étais gravement heureuse pour elle lui et que c'était bien d'avoir trouvé son n'identité. Que même si pour l'instant elle il n'avait pas de coucougnettes, ben ça changeait rien et que ce serait toujours ma mon coupaine à vie !
Mais j'ai rajouté : m'enfin si tu pouvais éviter de me rouler des pelles en public, ça serait pas mal...
C'est vrai que je suis couille.
Nan j'avais pas remarqué qu'elle se coupait les cheveux super courts à la tondeuse électrique. Je trouvais même que ça lui allait très bien... Pis ya des tas de filles qu'on les cheveux rasés à la Lisette Malidor et c'est bô.
Nan, ça me dérangeait pas que ses joues piquent quand elle me faisait la bise. Ya des gens qui s'en carrent du millefeuilles...
Les poils s'ébattant en liberté quand elle portait des bermudas, c'était pas mon problème. Le poil a le droit lui aussi de pousser à sa guise bordel !
C'est pas passque chez moi c'est Kojak, que chez les aut' ça doit obligatoirement être pareil ! Les gens font ce qu'ils veulent.
Juste une fois c'est vrai que lui avait raccroché au nez. Vu que j'avais téléphoné et quand elle m'avait répondu, j'ai cru que c'était Robert qui me causait... Mais en fait nan. C'était bien elle.
Après, tout est allé très vite.
Elle est devenu Julien. Et c'est comme si que moi je l'avais toujours connu comme ça.
C'est juste la fois où c'est qu'on est allé le voir à l'hosto.
Avec mon coupain Claudia.
Que lui c'est un vrai garçon, mais qu'on l'a toujours appelé Claudia.
Même le Cousin Mimine il l'appelle comme ça.
Le Cousin Mimine il était même vachement ami avec la môman de Claudia.
Et une fois il lui a demandé : Et sinon Claudia ça va bien pour lui à Paris ?
La môman, elle a fait comme si que le Cousin Mimine avait pas fait de gaffe. Mais c'est juste passqu'elle est très très bien élevée...
Donc avec Claudia on part à la clinique pour apporter des fleurs et des chocolats à Julien.
Vu qu'il avait décidé de poursuivre sa transformation jusqu'au bout en se faisant greffer une zizouille.
Selon la technique du rouleau de printemps.
J'ai pas tout bien compris.
Mais on te fabrique une sorte de tube avec de la peau qu'on t'enlève sur toi.
Et après on met de la graisse dedans. Pis une pompe... Pis après ya un travail de raccordement des tuyaux tout ça.
Quand on a ouvert la porte de la chambre, on vu Julien assis sur un fauteuil.
Et sur son entrejambe, y avait ça enveloppé dans un gros bandage :
J'ai dit : euh... Tu vas rester comme ça ? C'est pas possib', c'est trop gros ! On dirait une pompe à essence !
Julien il a rigolé et il a répondu : meuh nan, t'en fais pas. C'est pas le truc définitif. Après, ils retaillent...
Claudia il a pris un air gourmand et il a demandé : dis... Quand ce sera à la bonne longueur et largeur... Enfin... J'veux dire, n'en coupe pas trop quand même, mais : jure-moi que t'essayeras avec moi en premier pour voir si le matos fonctionne !!!
Julien il a promis.
Mais hélas, le machin il a pas tenu.
Ca a tout nécrosé, et finalement c'est tombé.
On a été très tristes. Mais vraiment hein.
Mais il va recommencer. Paraît que ça marche pas toujours la première fois.
S'il vous plaît, pas de plaisanteries douteuses dans les commentaires. Ceci est une histoire sérieuse et réelle, et il faut beaucoup de courage, de souffrance et de persévérance pour arriver à être ce que l'on a toujours voulu être dans le dedans de soi-même...
Tiens, puisque t'as bien aimé la vidéo d'hier, je t'en remets une louchée :
mercredi, 17 septembre 2008
Homosessouales Discotecus
C'est quand Julia s'est sauvagement jetée sur moi, un soir dans une bouate de nuit du côté de Beauvais, que j'ai commencé à sérieusement me poser des questions sur son orientation sessouelle...
Enfin...
Quand je dis "bouate de nuit du côté de Beauvais", c'est plutôt utopique hein... Passque les nuits en Beauvaisie, ça vaut son pesant de cacahouètes. C'est pas vraiment la folaï de la night, celle qui te fait bouger ton corps dans tous les sens tu vois...
Je dois préciser que "le hangar" où nous nous rendions pour faire vibrer not' graisse, ça s'appelait le "Pattaya Club", puis ça a été transformé en : "Le César's". A 40 kilomètres de Beauvais... Même plus c'était l'Oise d'ailleurs. C'était pire !
M'enfin c'était ça ou le "Macumba night"... Ce qui était psychologiquement inenvisageable. Ya des gens qui sont allé au Macumba, et plus jamais on les a revus ensuite... D'où notre motivation pour faire un peu plus de route.
Le "Pattaya" c'était ambiance chinoiseries, avec des faux bouddhas en plastique partout.
Le "César's" c'était une ambiance Romaine/Grèce antique avec des colonnes en plâtre et tout... Un peu kitch, genre le film "2 Heures moins le quart avant Jésus-Christ". Tu situes ?
Tiens, j'te mets une vidéo à la fin de la note et tu vas comprendre... (Je crois que jamais de mon vivant je ne me remettrai de ce film).
Tu noteras, avant de lire ce qui va suivre, que je te raconterai la suite de la sessoualité de Julia que demain.
Passque le Teasing est bon dans ta face en fait !
Miam.
Bouffe !
Au César's une fois, ils ont organisé un événement interplanétaire : l'élection de "Mister César's" !
Le 1er Prix du Jury étant : une entrée gratuite à l'année, des gorgeons à volonté et un godet de cidre. Et tu sais que ce genre de choses en Beauvaisie, ça motive le peuple !
Alors, ya Alexis, la trainée qui vit maintenant à Lyon, qui s'est présenté à l'élection.
Juste vêtu d'un p'tit slip panthère de rien du tout...
Et il a gagné.
Et ça a été la gloire et la classe internationale.
La semaine suivante, les tauliers ont décidé d'organiser l'élection de "Miss César's".
1er Prix du Jury : du maquillage de chez Peggy Méchante, une entrée à l'année au Parc Saint-Paul, et une tenue cuir de chez "Françoise Boutique" dans la galerie marchande du Super "U"...
Alexis s'est présenté.
Et il a gagné (devant 12 moules qu'étaient pas contentes du tout du tout).
Et ça a été la gloire et la classe internationale.
Les tenanciers du bordel : Monsieur et Madame Ténardier, ils z'étaient pas trop d'accord.
Mais sous les applaudissements de la foule en délire, ils ont pas trop eu le choix en fait...
Du coup, c'est ça qu'a poussé Julia à se jeter sauvagement sur moi pour me rouler une gamelle de la mort qui tue.
Elle était trop heureuse d'être amie avec quelqu'un qu'était à la fois Mister ET Miss César's en même temps, et ça l'a bouleversifiée.
On est devenus des gens super respectés et importants d'ailleurs...
Cela-dit, c'est pas la pelle en elle-même qui m'a chamboulé le dedans de mon moi-même en fait.
Comme dit le dicton : coupains-coupines, tout le monde tambourine !
C'est juste que j'ai trouvé qu'y avait un truc qu'avait changé.
Alors, j'y ai demandé : ben... Julia... Qu'est-ce que t'as fait de tes nichons ??? D'où qui sont passés dis-moi ?
A SUIVRE...
mardi, 16 septembre 2008
Ma coupine JuliA qu'est devenu(e) mon coupain JuliEN...
Avant tu sais, j'habitais à Beauvais là-bas dans l'Oise que même pas j'ai honte et que j'assume.
Les usines d'éponges, l'accent du terroir que t'as besoin d'un décodeur, vu que les gens y te causent à la 3è personne du singulier (alors que t'es juste en face d'eux) : et elle va bien ? Et elle a la monnaie pour sa baguette ?
Et que toi tu réponds : ah ben elle sait pas lô, elle vô regarder...
Dans le Guide du Routard y avait même marqué de façon très z'énigmatique : Ville à éviter pour la mentalité très particulière de ses habitants...
Mais à Beauvais là-bas dans l'Oise, y avait tous mes z'amis d'enfance que même aujourd'hui je les aime encore gravement d'amour. Et surtout Alexis, cette trainée qui vit à Lyon.
Et aussi comme coupine de là-bas, j'avais : Julia.
Une fille, une vraie. Avec des nénés qu'étaient deux fois plus gros que les miens.
Ouais ça existe...
Une coupine avec laquelle on faisait bien la fête et tout. Une super nana qui se tapait les plus jolis garçons de Beauvais. M'enfin... A Beauvais, les jolis garçons, t'en as très vite fait le tour tu sais...
C'est d'ailleurs p'têt' pour ça que chuis allé m'expatrier à Paris d'ailleurs...
Mais Julia, même si elle ressemblait à une fille, elle trouvait que dans le dedans d'elle-même et ben en fait elle en était pas vraiment une.
A l'intérieur de Julia, y avait plutôt une belle paire de coucougnettes qui ne demandait qu'à prendre l'air.
En clair, Julia elle se sentait Homme.
Ca je l'ai remarqué une première fois sur la Place de l'Hôtel de Ville lors d'un mariage.
Je crois que c'est quand je l'ai vue dans son tailleur saumon que j'ai trouvé qu'y avait un truc qui clochait, mais que je savais pas vraiment esspliquer quoi...
P'têt' les talons ?
Ou le brushing effectué par "Jacquelaïne Coiffure", Place du Marché (une référence dans le milieu du shampooinage...) ?
J'ai jamais trop su, mais ça allait pas...
Et l'aut' fois, c'est quand on est allé essayer des soutiens-gorges gros nénés et qu'elle a jamais voulu en foutre un avec de la dentelle, et qu'elle automatiquement demandé le coeur-croisé Playtex pourrave de mamie...
Et pis ya aussi eu une aut' fois où j'ai eu une révélation.
On devait aller au Queen et je lui ai fait un millefeuilles. Disons que je l'ai maquillée comme si que c'était moi.
Là j'ai regardé mon oeuvre et j'ai dit : laisse tomber, t'es la seule gonzesse que je connaisse à être mieux sans maquillage...
Julia, elle a répondu : Enlève-moi ça tout de suite ! Sinon, c'est pas au Queen que je vais aller, mais au Bois de Boulogne...
C'est ensuite, qu'ya eu du changement...
A SUIVRE...
00:05 Publié dans Moi, ma vie, mon oeuvre et mes z'amis | Lien permanent | Commentaires (23) | Tags : beauvais, oise, coiffure ringarde, tailleur démodé, poupée russe































































